Madame lit sa citation pour une journée spéciale!

Vache_Bossie

Chère lectrice, Cher lecteur,

En cette Journée internationale du livre pour enfants, j’ai le plaisir de présenter une citation tirée de Ma vache Bossie de Gabrielle Roy, conte publié pour la première fois dans un magazine rural. Dans ce dernier, le jeune lecteur peut être amené à critiquer ouvertement les parents par rapport à leur gestion financière. À quoi peut bien servir une vache dans ce Canada à une époque difficile? Qui s’occupe de cette vache surtout si elle donne trop de lait? Combien d’argent pourra rapporter cette vache dans vingt ans? C’est l’histoire d’une petite fille recevant une vache en cadeau qui est racontée. Je vous présente la fin mettant en scène la mère et la fillette et entre elles, les calculs !

Longtemps après, des fois, le soir, j’entendais maman se raconter : « … de la mouture, des planches, un seau à traire, du foin… ». Elle se mettait à rire un peu, recommençait ses calculs. Elle disait : – Je ne me retrouve pas encore dans mes comptes… Et toi, me demandait-elle, t’es-tu retrouvée?

J’ai vu sur le site de Renaud-Bray une édition regroupant 4 contes d’animaux pour enfants de Gabrielle Roy : Ma vache Bossie, Courte-Queue, L’Empereur des bois, L’Espagnole et la Pékinoise.

De plus, il importe de se rappeler que la date de la journée internationale du livre pour enfants a été choisie en l’honneur de l’anniversaire du grand Hans Christian Andersen. Elle a comme but, entre autres, d’inciter les jeunes à développer leur amour de la lecture…

Je vous souhaite une belle journée sous le signe de la littérature pour enfants !

Comme le mentionne Roald Dahl dans Charlie et la chocolaterie :

Les plus grands secrets se trouvent toujours aux endroits les plus inattendus.

Bien à vous,

Madame lit

Catégories: Mes citations

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18 commentaires »

  1. Désolée d’apprendre que vous avez été malade.
    Mais la perspective du voyage en Grèce a dû vous aider à guérir.
    Quant aux Chambres de bois, c’est le roman qui m’a fait découvrir Anne Hébert. C’était en 1966! En même temps que Salut Galarneau de Jacques Gobout. Mes premiers pas dans la littérature québécoise.
    J’ai moins aimé devoir les analyser à la loupe comme seul un professeur peut nous les faire étudier, mais somme toute, un bon début dans ce nouvel univers que je n’ai plus quitté depuis.

    Aimé par 1 personne

    • Oui, la perpective du voyage est une source de motivation! Il faut s’accrocher à l’horizon… « Les chambres de bois » et « Salut Galarneau » ont certainement été deux merveilleux livres pour amorcer une belle histoire d’amour avec la littérature québécoise. Merci!

      Aimé par 1 personne

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