Madame lit ses suggestions livresques sur une ville européenne

«À mesure que les années passent, chaque quartier, chaque rue d’une ville, évoque un souvenir, une rencontre, un chagrin, un moment de bonheur. » Patrick Modiano

Chère lectrice, Cher lecteur,

En mai, un roman se déroulant dans une ville européenne est à l’honneur pour le Défi littéraire 2019 de Madame lit. La Canadienne que je suis adore en été se balader en Europe pour admirer tous les trésors se retrouvant dans des villes légendaires comme Venise, Porto, Rome, Florence, Lisbonne, Malaga, Athènes, etc. Alors, je me devais de leur rendre hommage par le biais de ce défi car la ville détient une importance capitale dans les récits. Elle agit comme un personnage à bien des égards. Elle est témoin, entre autres, d’histoires passionnelles, dramatiques, horribles, secrètes, tristes, joyeuses.

J’ai décidé de partager avec vous quelques titres pour vous donner envie de plonger dans un univers ou encore pour vous aider dans votre préparation. Si vous participez à ce mois, il importe de me faire parvenir le lien de votre billet dans les commentaires ou par courriel à lit.madame@gmail.com. Je vais mentionner votre participation dans mon bilan mensuel.

Sans plus tarder, voici des suggestions. J’ai cité l’extrait du site des Libraires (résumé ou premières lignes). En cliquant sur le lien du livre, vous serez redirigé sur le site. Vous pouvez, si vous le désirez, commander le livre.

Seule Venise

Seule Venise de Claudie Gallay (Venise)

« À quarante ans, quittée par son compagnon, l’héroïne vide son compte en banque et part pour Venise. C’est l’hiver, les touristes ont déserté la ville et seuls les locataires de la pension où elle loge la soustraient à sa solitude. Un aristocrate russe en fauteuil roulant, une jeune danseuse et son amant. Et puis, il y a ce libraire raffiné, aussi amoureux des livres anciens que des mots…Dans une Venise inattendue, froide et mélancolique, les blessures peuvent-elles cicatriser pour donner au désir une chance de renaître ?« Un roman des amours blessées, des secrets et des mensonges. Un roman d’atmosphère qui vous emporte. » Le Point

Pour lire ma chronique sur ce roman, cliquez sur Seule Venise.

Gens de Dublin

Gens de Dublin de James Joyce (Dublin)

«Jamais peut-être l’atmosphère d’une ville n’a été mieux rendue, et dans chacune de ces nouvelles, les personnes qui connaissent Dublin retrouveront une quantité d’impressions qu’elles croyaient avoir oubliées. Mais ce n’est pas la ville qui est le personnage principal (…) : chaque nouvelle est isolée; c’est un portrait, ou un groupe, ce sont des individualités bien marquées que Joyce se plaît à faire vivre. Nous en retrouverons du reste quelques-unes, que nous reconnaîtrons, autant à leurs paroles et à leurs traits de caractère qu’à leurs noms, dans ses livres suivants. Gens de Dublin, qui constitue une excellente introduction à l’oeuvre de James Joyce (…), est, par lui-même, un des livres les plus importants de la littérature d’imagination en langue anglaise publiés depuis 1990. » Valery Larbaud

Paris est une fête

Paris est une fête d’Ernest Hemingway (Paris)

«En nous racontant ses années 20, Ernest Hemingway rédige un chant d’amour à la Ville Lumière. La présente édition restitue le texte manuscrit original et propose nombre de vignettes restées inédites.« Tel était le Paris de notre jeunesse, au temps où nous étions très pauvres et très heureux. » Ernest Hemingway

La Mort à Venise

La mort à Venise de Thomas Mann (Venise)

«C’est peut-être dans ses nouvelles que l’écrivain allemand Thomas Mann (1875-1955) a mis le meilleur de sa verve ironique et de sa sensibilité, de son émotion discrète, qui se drape volontiers de sarcasme. La Mort à Venise est le récit de la passion fatale qui saisit un écrivain d’âge mûr à l’apparition d’un adolescent d’une extraordinaire beauté. Dans Tristan, le dilemme qui s’offre à l’héroïne est de tenter de vivre en étouffant ses dons d’artiste ou de «mourir de musique». La fin de Lobgott Piepsam, dans Le Chemin du cimetière, prouve que la vie est dure aux faibles, mais que la mort vaut mieux que la débâcle d’une constante lâcheté.»

Toutes les fois où je ne suis pas morte

Toutes les fois où je ne suis pas morte de Geneviève Lefebvre (Bruxelles)

« Viens me rejoindre. Prends l’avion. Réglons ça tout de suite », m’as-tu écrit. Ça. Ce désir fulgurant qui nous possédait et qui nous faisait nous écrire vingt, trente fois par jour. Ding, ding, ding, faisait le son de l’alerte qui me claironnait qu’un autre message de toi venait de débarquer, conquérant. Trois jours après les attentats du 13 novembre 2015 à Paris, Catherine quitte Montréal pour Bruxelles. Elle va rejoindre Matt Lewis, journaliste de guerre pour la BBC, son ami de toujours. Ils ont six jours pour s’aimer. Entre leurs désirs et la réalité, dans une ville sous la menace terroriste, rien ne se passe comme prévu. De Montréal à Molenbeek, de Paris à Shanghai, tous les territoires sont occupés, la haine n’a jamais été si facile, et la sécurité n’existe pas. Il ne reste plus qu’à aimer.»

Pour lire ma chronique sur ce roman, cliquez sur Toutes les fois où je ne suis pas morte.

Les mystères de Londres

Les mystères de Londres de Paul Féval (Londres)

«1840, Londres vibre au rythme des frasques d’un irlandais, le marquis de Rio-Santo, un dandy insolent dont la richesse paraît sans limite. Cet homme qui subjugue l’aristocratie règne également sur les bas-fonds de la capitale. En effet, Rio-Santo est à la tête d’une association de malfaiteurs baptisée « Les Gentilshommes de la nuit », et prépare en secret une révolution destinée à libérer l’Irlande..»

Notre-Dame de Paris

Notre-Dame de Paris de Victor Hugo (Paris)

«Il était là, grave, immobile, absorbé dans un regard et dans une pensée. Tout Paris était sous ses pieds, avec les mille flèches de ses édifices et son circulaire horizon de molles collines, avec son fleuve qui serpente sous ses ponts et son peuple qui ondule dans ses rues, avec le nuage de ses fumées, avec la chaîne montueuse de ses toits qui presse Notre-Dame de ses mailles redoublées. Mais dans toute cette ville, l’archidiacre ne regardait qu’un point du pavé : la place du Parvis ; dans toute cette foule, qu’une figure : la bohémienne. Il eût été difficile de dire de quelle nature était ce regard, et d’où venait la flamme qui en jaillissait. C’était un regard fixe, et pourtant plein de trouble et de tumulte. Et à l’immobilité profonde de tout son corps, à peine agité par intervalles d’un frisson machinal, comme un arbre au vent, à la roideur de ses coudes plus marbre que la rampe où ils s’appuyaient, à voir le sourire pétrifié qui contractait son visage, on eût dit qu’il n’y avait plus dans Claude Frollo que les yeux de vivant.»

Trainspotting

Trainspotting d’Irvine Welsh (Édimbourg)

«Chronique d’une époque, d’une ville et d’une société écrite en 1993, ce premier roman, pendant écossais – humour en plus – de Retour à Brooklyn d’Hubert Selby Jr, fut adapté au cinéma par Danny Boyle et devint en dix ans une référence sociale et culturelle mondiale. C’est aujourd’hui un classique dans une nouvelle traduction qui rend justice à la voix d’Irvine Welsh.»

Autoportrait de Paris avec chat

Autoportrait de Paris avec chat de Dany Laferrière (Paris)

«On attendait de Dany Laferrière son premier livre d’académicien. Voici qu’il nous donne un chef-d’oeuvre d’école buissonnière. Il y a du texte et il y a des dessins, mais ce n’est pas une bande dessinée. Ce n’est pas non plus un roman graphique, c’est un roman-roman, calligraphié et dessiné à la main. En fait, c’est Paris qui se dépeint ici, avec les mots et les images de Dany Laferrière. Car Paris n’est pas seulement une ville. Paris est une fête, bien sûr, mais c’est également un lieu dans la littérature, un espace de fiction. Paris est « la ville où il y a le plus de livres au monde ». Les écrivains des quatre coins de la planète convergent vers Paris, hantent ses rues, ses cafés. Et les écrivains du passé y sont toujours vivants. Nous parcourons les rues avec Léon-Paul Fargue et Gérard de Nerval. À Saint-Germain-des-Prés, nous nous attablons avec quelques-uns de ces romanciers d’Amérique latine qui ont fui la dictature. À notre gauche, Borges dialogue avec Montaigne. Aimé Césaire, Damas et Senghor se disputent au sujet de la négritude. Sartre se brouille avec Camus et découvre Frantz Fanon. À Clichy, Henry Miller flotte dans sa baignoire. Place de la Sorbonne, c’est François Villon qui rappe en compagnie de Doc Gynéco et de MC Solaar, tandis qu’au Ritz John Updike interviewe Coco Chanel pendant qu’Hemingway se soûle au bar. Mais Dany Laferrière quittera quand même brièvement la grande fête parisienne pour faire un détour d’abord par Montréal, puis par Haïti, à Petit-Goâve, où il est attendu. En effet, avant d’entrer sous la Coupole, ne fallait-il pas qu’il rende l’ultime visite à Legba, le dieu des écrivains, celui qui sépare le monde visible du monde invisible ? Quant au chat, qu’est-ce qu’il vient faire là-dedans ? Vous lui demanderez vous-même. Vous verrez, il n’a pas la langue dans sa poche.»

Berlin Alexanderplatz

Berlin Alexanderplatz d’Alfred Döblin (Berlin)

«Franz Biberkopf sort de prison, où il purgeait une lourde peine pour avoir tué sa femme. Il est fermement décidé à mener désormais une vie honnête. Mais dès la rencontre avec Reinhold, souteneur et petite frappe sans scrupule, ce voeu pieux semble impossible à tenir. Mêlé à toutes sortes de trafics, Franz commence à en savoir trop sur Reinhold. Dès lors commence pour lui une lente et terrifiante descente aux enfers…Le roman d’Alfred Döblin, paru en 1929 à Berlin, est un monument unique de la littérature mondiale. Il capte les bruits de la ville, nous plonge dans la vie du petit peuple des prostituées et des malfrats, nous fait sentir les fracas d’une métropole qui broie ceux qui se perdent dans sa nuit. Grâce à cette nouvelle traduction, Berlin Alexanderplatz retrouve enfin toute sa violence, sa richesse et son urgence. Une redécouverte majeure.»

Rome

Rome d’Émile Zola (Rome)

«Le deuxième roman de la suite des Trois Villes (Lourdes, Rome, Paris), parut en 1896. Après avoir écrit un livre où il résume son expérience très critique de la société, La Rome nouvelle, l’abbé Pierre Froment se rend à Rome pour défendre son ouvrage, qui risque d’être condamné. Il souhaite rencontrer le pape Léon XIII (cet entretien sera le sommet du livre). On assiste aux intrigues, aux rivalités du «monde noir». «Le clergé romain depuis les cardinaux jusqu’aux petits prêtres de campagne sont défiés», écrit Zola. L’intérêt de Rome réside non seulement dans l’itinéraire intellectuel et spirituel du héros, prêtre en proie au doute, mais dans la peinture psychologique et sociale des milieux du Vatican, sujet que très peu de romans ont abordé en France. Le christianisme peut-il se renouveler, proposer un remède aux malheurs de l’humanité ?»

Le roman de Budapest

Le roman de Budapest de Christian Combaz (Budapest)

«Fondé par des tribus d’Asie, mû dès l’an mille par un désir fervent d’appartenir à l’Europe chrétienne, Budapest n’a jamais cessé de résumer le meilleur de notre civilisation. Liée aux Anjou, aux Habsbourg, à l’Italie de Botticelli et du Titien; francophile au XVIIIe, anglophile au XIXe siècle, temple de l’Art nouveau, la ville n’a jamais cessé de synthétiser toutes les valeurs du continent. Écartelé entre Orient et Occident, Budapest fut aussi malheureusement, du fait de sa position stratégique, le cadre de toutes les convoitises et le lieu de toutes les cruautés. À la veille du cinquantenaire de l’invasion soviétique, l’histoire de Budapest rappelle que l’appartenance à l’Europe peut se payer cher. Roman vrai d’une cité martyre, roman traversé par des figures historiques aussi mythiques que Sissi ou Franz Liszt, roman du malheur urbain par excellence, de la guerre des civilisations, mais aussi des plus grands raffinements intellectuels, du courage politique et de l’abnégation, ce livre devrait faire réfléchir ceux qui croient que le destin de l’Europe peut s’affranchir de l’Histoire. » Référence : Éditions du Rocher

Gioconda

Gioconda de Nikos Kokàntzis (Thessalonique-Grèce)

« Gioconda est un de ces « petits » livres que l’on n’oublie pas de sitôt. Dans la Grèce de la Seconde Guerre mondiale, deux adolescents vont découvrir la magie du désir et de l’amour. La tourmente de la guerre emportera cet amour mais ce livre nous le restitue avec une force, une vérité extraordinaires, et nous gardons longtemps au coeur sa lumière. » Marie-Jo Sotto-Battesti, librairie Goulard, Aix-en-Provence

Ervamoïra

Ervamoïra de Suzanne Chantal (Porto)

«Un siècle et demi d’histoire du Portugal (1809-1967) dessine une toile de fond pour la saga de la famille Castro Avilez tout entière consacrée au vin de Porto. Depuis Léonardo, enfant perdu lors de l’invasion napoléonienne, jusqu’à Nathalie, élevée en France, qui vient en 1966 découvrir Porto, nous suivons, de génération en génération, la vie et le développement de la famille avec ses succès, ses drames, ses joies, ses fêtes et sa fortune. Suzanne Chantal sait nous attacher à ses héros et nous faire pénétrer dans l’atmosphère et les décors où ils évoluent, en particulier à Ervamoïra : un domaine dans la haute vallée du Douro, région consacrée à la culture de la vigne, où Lydia, la belle héritière, puise au fil des années la sève d’une vie éclatante. L’auteur nous entraîne aussi en Angleterre, où se fait le négoce du vin de Porto, et en France, où nous pénétrons à la cour de Napoléon III à la suite d’un Avilez diplomate. Dans ce roman où toutes les références historiques sont absolument exactes, le lecteur, passionné par les personnages, leurs émotions ou même leur mystère, restera ébloui par des scènes qui, de l’incendie des chais à l’extraordinaire bal à Porto, sont dignes de figurer parmi les grandes pages de la littérature romanesque. »

La Pleurante de Prague

La Pleurante des rues de Prague de Sylvie Germain (Prague)

«Cette inconnue, qui donc est-elle ? Une vision, émanée des pierres de Prague. Elle n’a ni nom, ni âge, ni visage. Elle est immense, une géante. »

Le roman de Vienne

Le roman de Vienne de Jean Des Cars (Vienne)

«Chaque 1er janvier, le Concert du Nouvel An fait salle comble et sa diffusion en direct, par de très nombreuses chaînes de télévision, rassemble des millions d’amateurs à travers le monde. Et, pour finir, les spectateurs privilégiés scandent de leurs mains le rythme de la célèbre Marche de Radetzky qui, c’est l’usage, clôt cet hommage à la capitale mondiale de la musique, Vienne. Vienne! Le coeur de l’Europe. Tradition et modernité s’y côtoient depuis des siècles, le classique et l’avant-garde cohabitent avec intelligence et harmonie. Vienne traditionnelle et impériale, Vienne bourgeoise et populaire, Vienne triomphante, Vienne humiliée, Vienne républicaine et socialiste, annexée, vengée, bombardée, occupée et enfin libre depuis 1955, voici les grandes heures d’une métropole où est né l’art de vivre. Elle a survécu à toutes les modes et on vient y respirer un parfum subtil, la civilisation. Les merveilleux cafés, véritables institutions commémorant, à leur façon, les deux sièges des Turcs aux XVIe et XVIIe siècles et où l’on peut passer une journée à lire ou à écrire sans être dérangé; les musées aux fabuleuses collections des princes mécènes; la plus grande salle de bal d’Europe et les écoles où l’on enseigne toujours la valse en habit et robe longue; l’Art Nouveau qui fait sécession avant 1900 pour que les inspirations de Gustav Klimt, d’Otto Wagner et de Joseph Hoffmann puissent éclore; les églises baroques dont les vitraux ont vibré au génie des plus grands musiciens, de Haydn à Mahler: cette ville est un tourbillon d’Art et d’Histoire.»

Stockholm noir

Stockholm noir ; L’argent facile de Jean Lapidus (Stockholm)

«Entraînant le lecteur dans les bas-fonds d’une capitale en apparence aseptisée, Stockholm noir est le premier volet d’une trilogie criminelle où les réseaux cosmopolites de la mafia se livrent au trafic de cocaïne et au crime organisé. Mrado, gros bras de la pègre yougoslave, est capable de briser d’une main les doigts d’un adversaire pendant que de l’autre il pince la joue de sa petite fille. JW, simple chauffeur de taxi, rêve de devenir un caïd de la nuit et d’écraser les gosses de riches. Jorge, dealer latino, enrage derrière les barreaux. Mais plus pour longtemps… Tous trois sont engagés dans une course à l’argent facile, à la vengeance et s’affrontent dans un cocktail explosif. Passions, drogue, sexe, tout est là. Dans un Stockholm de tous les dangers, qui n’est pas sans rappeler le New York des années trente où la violence pouvait surgir à chaque coin de rue, l’auteur nous embarque d’une écriture rapide et glacée dans un suspense sulfureux.»

J’espère que cette liste vous aidera à choisir un livre pour le défi littéraire! J’ai hâte de connaître le roman qui bercera certaines de vos soirées en mai. Alors, les villes européennes sont à l’honneur!

Mon choix :

  • Notre-Dame de Paris de Victor Hugo

Bien à vous,

Madame lit

Source : Les libraires. https://www.leslibraires.ca/

Leslibraires.ca

Cet article contient des liens d’affiliation grâce à un partenariat avec la coopérative des Librairies indépendantes du Québec. Vous pouvez commander les livres mentionnés par le biais du site Web des Libraires grâce à un lien sécurisé.

33 commentaires »

  1. Choix de villes vraiment intéressant.
    Il permet de découvrir des villes qu’on a visitées à travers des textes d’auteurs.
    Ce sera un plaisir de connaître les villes choisies par les abonnés qui vous suivent.
    Merci pour cette liste encore une fois…

    Aimé par 1 personne

  2. Merci pour cette belle sélection ! Dans ta liste, plusieurs titres ont retenu mon attention 🙂 Je vais certainement acheter les romans de Alfred Döblin et Suzanne Chantal. Peut-être Jens Lapidus aussi ! Normalement, Prague devrait m’intéresser mais la quatrième ne me donne pas envie…

    Patrice devrait participer avec un auteur allemand, je pense. Sinon pour celles et ceux qui aiment bien lire des nouvelles, je conseille : Ceux qui marchent dans les villes de Jean-François Dauven. On dirait que l’auteur l’a écrit exprès pour ton défi car l’histoire de chaque nouvelle se déroule dans une ville européenne. (J’ai quelques extraits sur le blogue) Et puis je pense à Pereira prétend de A. Tabucchi qui saisit très bien l’ambiance à Lisbonne.

    J’ai hâte de découvrir les villes choisies par les blogueurs 🙂 Bonnes lectures !

    Aimé par 1 personne

  3. Il y en a pour tous les goûts !
    Ces suggestions m’ont permis de chercher de mon côté et…
    « Berlinoise » de Wilfried N’Sondé, « Oublier Bucarest » de Victor Ieronim Stoichita, « Lisbonne mélodies » de Joao Tordo, « Budapest » de Chico Buarque, « La dormeuse de Naples » d’Adrien Goetz, « Revenir à Palerme » de Sébastien Berlendis.
    J’ai opté pour « Berlinoise » (déjà récupéré à la bibliothèque), peut-être en lirais-je un autre.
    Merci.
    Au plaisir.

    Aimé par 1 personne

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