Madame lit une invitation pour le 12 août 2020!

Chère lectrice, Cher lecteur,

Depuis cinq ans, je participe à l’événement Le 12 août, j’achète un livre québécois! En ce temps de pandémie où les artistes ont de plus en plus besoin de notre aide et de notre soutien, il s’avère important de leur témoigner notre amour. Vous avez envie d’encourager les autrices et les auteurs québécois? Vous cherchez des suggestions? Si cet événement vous intéresse, vous pouvez consulter sa page Facebook en cliquant sur 12 août 2020. De plus, je rédigerai un bilan en présentant l’achat de chacune ou de chacun. Donc, n’hésitez pas à me dire le titre du livre acheté.

Tout d’abord, je partage encore cette année avec vous ma liste des 10 bouquins québécois que je considère essentiels. N’hésitez pas à la consulter en cliquant sur Mes coups de cœur québécois.

De plus, la revue Les libraires a fait paraître le 14 juillet 2017 une liste de romans québécois qui font craquer les Français. Vous remarquerez que certains livres de ma liste s’y retrouvent :

D’autres bouquins de cette liste ont également été traités sur ce blogue :

Mais encore, cette année, j’ai décidé de proposer des autrices et des auteurs autochtones d’ici pour mettre en lumières leurs mots, leur imaginaire, leur vécu. J’ai cité l’extrait du site des Libraires. Vous pouvez, si vous le désirez, commander le livre le 12 août à partir du lien sécurisé de ce site en choisissant votre librairie indépendante préférée.


Shuni de Noamie Fontaine

«Naomi Fontaine écrit une longue lettre à son amie Shuni, une jeune Québécoise venue dans sa communauté pour aider les Innus. Elle convoque l’histoire. Surgissent les visages de la mère, du père, de la grand-mère. Elle en profite pour s’adresser à Petit ours, son fils. Les paysages de Uashat défilent, fragmentés, radieux. Elle raconte le doute qui mine le coeur des colonisés, l’impossible combat d’être soi. Shuni, cette lettre fragile et tendre, dit la force d’inventer l’avenir, la lumière de la vérité. La vie est un cercle où tout recommence.»


Kukum de Michel Jean

«Ce roman retrace le parcours d’Almanda Siméon, une orpheline qui va partager sa vie avec les Innus de Pekuakami. Amoureuse d’un jeune Innu, elle réussira à se faire accepter. Elle apprendra l’existence nomade et la langue, et brisera les barrières imposées aux femmes autochtones. Almanda et sa famille seront confrontées à la perte de leurs terres et subiront l’enfermement des réserves et la violence des pensionnats. Racontée sur un ton intimiste, l’histoire de cette femme, qui se déroule sur un siècle, exprime l’attachement aux valeurs ancestrales des Innus et au besoin de liberté qu’éprouvent les peuples nomades, encore aujourd’hui.»


Le pensionnat : une histoire vécue par 150 000 jeunes… de Michel Noël, Réal Binette, Jacques A. Néwashish

« Voici une histoire tragique inscrite dans le passé de notre pays. Celle de Nipishish et de ses amis, qui sont transplantés contre leur gré dans un pensionnat indien. Pour le privilège d’apprendre à lire et à compter, les jeunes Amérindiens auront un prix horrible à payer… Une aventure vécue, écrite dans une langue magnifique, qui restera gravée dans le coeur des lecteurs. Michel Noël a vécu son enfance en forêt, en milieu autochtone, et sa culture première est celle des Anishnabés. Il est Métis et, par son oeuvre, il partage l’héritage culturel qui l’habite. Avec ce roman essentiel, il invite le lecteur à découvrir et à mieux comprendre un épisode cruel de l’Histoire du Canada et des peuples autochtones.»


L’amant du lac par Virginia Pésémapéo-Bordeleau

«L’amant du lac est le premier roman érotique écrit par une auteure amérindienne du Québec. Alors que le système dépossède les peuples des Premières Nations de leur territoire, de leur histoire, de leur mémoire et de leur intimité, célébrer le corps constitue un véritable défi. L’amant du lac bouscule les tabous et fait exploser sexe, désir et jouissance. Virginia Pésémapéo Bordeleau nous offre une histoire d’amour torride, sauvage et puissante entre Wabougouni, une Algonquine et Gabriel, un métis. Violence, colère et extase rythment cette relation tumultueuse avec pour toile de fond la nature envoûtante du lac Abitibi. Métisse crie, Virginia Pésémapéo Bordeleau est peintre, poète et romancière. Elle vit en Abitibi.»

Manifeste Assi de Natasha Kanapé Fontaine

«Ma terre je la prendrai dans ma main je la soignerai avec un pan ma jupe essuiera ses larmes noires mes cheveux ses joues creuses je la bercerai en ses tremblements je ne dors plus l’endormirai sur mes genoux et saluerai mes ancêtres de la main avec le bégaiement l’enfant à naître que je suis. Assi en innu veut dire Terre. Poésie d’utilité publique que ce Manifeste qui crie d’une même voix révolution et amour. Si la parole était donnée aux peuples des Premières Nations, elle ressemblerait à Assi, terre rêvée de ces femmes et de ces hommes qui guettent dans leur chant les mots dignité, espoir et liberté.»


Je vous lance bien humblement l’invitation à vous joindre à moi le 12 août en achetant un livre, ou deux ou trois québécois. Ainsi, nous allons contribuer à faire rayonner la littérature québécoise dans le monde.

Allez-vous participer? Quel livre québécois aimeriez-vous acheter? J’ai hâte de connaître vos achats pour mon bilan!

Bien à vous,

Madame lit

Source : Les libraires

Leslibraires.ca

Cet article contient des liens d’affiliation grâce à un partenariat avec la coopérative des Librairies indépendantes du Québec. Vous pouvez commander les livres mentionnés par le biais du site Web des Libraires grâce à un lien sécurisé.

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