Madame lit une citation reliée à ses émotions

Chère lectrice, Cher lecteur,

Depuis que j’ai lu cette citation de Virginia Woolf tirée de son Journal intégral, je suis hantée par cette dernière. Pourquoi? Je crois qu’elle exprime mes émotions par rapport à ma maladie, à la pandémie, au monde du travail, au temps qui file à une vitesse incroyable. Je me sens tellement fatiguée… et pourtant… Alors, je crois que j’ai besoin de la nature plus que jamais, de revenir à un mode de vie plus contemplatif et habiter pleinement mes sens à l’image de la grande écrivaine. Est-ce parce que mon cerveau est trop actif? Je n’ai jamais exploré cette piste, mais je crois que oui.

Photo de Gabriela Palai sur Pexels.com

De votre côté, avez-vous trouvé dernièrement une citation exprimant vos états d’âme?

Si oui, laquelle et pourquoi?

Bien à vous,

Madame lit

14 commentaires »

  1. J’ai eu quelques occasions de discuter avec toi et je comprends que ce passage du journal de Virginia Woolf te convienne à merveille actuellement. Je ne sais trop si c’est ton cerveau qui est trop actif mais tu t’en sers pour faire tellement de belles choses.
    C’est ton cerveau qui s’émerveille quand tu ouvres un livre et qu’il t’émeut et que cela te remplit de bonheur. J’ai aussi cette édition et je vais tenter de retrouver ce passage.
    Je vais trouver une citation qui exprime mon état d’âme et te la faire connaître.

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    • Merci beaucoup. Je suis touchée par ton commentaire. Je n’ai pas ce journal de Virginia Woolf et il n’est plus en stock sur le site des Libraires. J’ai vu cette citation sur Twitter et depuis elle me hante… Il ne faut pas hésiter à me partager ta citation ici. Au plaisir!

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  2. Ton ressenti m’a filé le frisson. Ca fait des années qu’on est robotisés, le covid nous fait juste ressentir plus vivement, réaliser encore plus fort, ce besoin de vivre comme notre vraie nature… l’humain est plus animal que robot.
    Je le pense depuis longtemps, mais c’est vrai qu’en ce moment on est encore plus face à des murs (littéralement et métaphoriquement)

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  3. Je vais parler de ce livre samedi : « Ai-je eu peur des souvenirs ? Je voulais être productif, mener à bien un projet, faire ressortir quelque chose de moi-même — quelque chose dont le sens me semble de plus en plus insaisissable au fur et à mesure que j’accepte, tandis que me résistance s’amenuise, de me contenter d’être là. Cette acceptation implique aussi une sérénité, une sorte d’adieu au monde empirique, dont je me détourne, auquel je deviens indifférent. De fait de cette indifférence, rien ne me paraît désormais plus important que le reste. Je ne lis presque plus les journaux, je me tiens à distance des télévisions et des radios, ne leur prête plus aucune attention. »

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  4. J’ai déjà connu cette sorte d’état décrit par Virginia Woolf, c’est une citation très parlante, qui décrit bien les choses, et que je ne connaissais pas. Parfois c’est un genre de surmenage et de stress, qui donne envie de calme et d’isolement. Bon courage à vous, Madame lit.

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    • Vous avez peut-être raison… Je crois aussi que l’écrivaine était très proche de la nature et que cette dernière était très importante dans son équilibre. Je crois que la pandémie m’a permis de réaliser cela et Virginia Woolf l’exprime à merveille. Merci!

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