Madame lit quoi?

Chère lectrice, Cher lecteur, Avez-vous consulté mon onglet Lecture du moment ? Si vous ne l’avez pas fait, je tiens à vous dire que je suis en train de lire Trente verbes pour vivre de Marie Laberge. C’est, je crois, le premier essai de cette dame de la littérature québécoise qui est surtout connue pour ses romans et ses pièces de théâtre. Comme je suis une lectrice de Marie Laberge, lors de mon passage dans une librairie, je n’ai pas résisté à la tentation de me procurer ce dernier. D’ailleurs, il avait tout pour attirer mon attention, car il aborde les verbes et leur puissance… D’une part, la professeure de français était enchantée, et, d’autre part, l’admiratrice de Marie Laberge était très curieuse d’avoir accès à la pensée d’une écrivaine sur un sujet aussi fort : vivre. Voici un extrait tiré de la quatrième de couverture : Quels verbes sont essentiels si on veut explorer à fond celui de vivre? Il n’y avait que Marie Laberge pour avoir l’audace de poser la question et oser chercher dans l’action du verbe la définition de l’intensité. Comme vous l’avez sans aucun doute remarqué, j’aime enrichir mon esprit par le biais d’essais… J’espère bien le terminer en fin de semaine et vous concocter un petit billet sur ce dernier. Aimez-vous les essais? Je suis curieuse… Au plaisir de vous lire, Bien à vous, Madame lit Références : LABERGE, Marie, Treize verbes pour vivre; Essai, Québec Amérique, 2015, 235 […]

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Madame lit son billet du roman de l’Amour

Chère lectrice, cher lecteur, Beaucoup de littéraires ont analysé Belle du Seigneur. Pour certains, ce roman serait un livre sur l’échec de l’amour, pour d’autres, ce dernier serait «le chef-d’œuvre de la littérature amoureuse». Pour ma part, je dois vous dire d’emblée que Belle du Seigneur n’est pas un roman d’amour, mais il m’apparaît comme étant le roman de l’Amour, même s’il est empreint de paradoxes, de dualités (désir-répulsion ou encore passion-ennui). Je vais tenter de vous en parler, car je dois admettre que c’est presque un sacrilège pour moi de traiter d’un roman si beau, si magnifique, car j’ai peur de l’abîmer par mes propos. Grâce à ma lecture de Belle du Seigneur, j’ai découvert ma cathédrale littéraire de l’Amour… Pour vous entretenir de ce livre, je vais aborder brièvement l’écriture sublime de Cohen et l’amour qui est le thème central de ce récit à travers le couple Solal-Ariane. Résumé du roman Le roman débute le 1ermai 1935. Solal déclare alors à Ariane son amour. Cette dernière le rejette, car elle a peur de lui. Ensuite, Solal fera tout pour la conquérir et il réussit. Solal, Juif, séducteur, riche, fils d’un rabbin, assume les fonctions de sous-secrétaire général pour la Société des Nations. D’ailleurs, il est le responsable hiérarchique de l’époux d’Ariane. Ariane d’Auble est l’épouse d’Adrien Deume. Ariane est issue d’une famille noble de Genève et très jeune, elle perd ses parents et elle sera élevée par sa […]

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Madame lit le titre de son livre du moment

Chère lectrice, cher lecteur, Avez-vous eu la chance de consulter la page concernant ma lecture du moment? Pour celles et ceux qui n’ont pas pu la voir, alors je tiens à vous dire que je suis en train de lire le grand chef-d’œuvre du roman d’amour du XXiècle Belle du Seigneur d’Albert Cohen. Je partage cette lecture avec une copinaute.  Donc, elle et moi, nous nous suivons au fil de la lecture des différentes parties du roman. C’est qu’il est gros ce livre! Un bon 1109 pages pour l’édition de poche! Je crois bien que ce sera ma seule lecture en novembre! Mais, quel livre! Comme je viens de publier un billet sur les incipits, je vous laisse sur celui tiré de Belle du Seigneur… Il est assez bien aussi … Descendu de cheval, il allait le long des noisetiers et des églantiers, suivi des deux chevaux que le valet d’écurie tenait par les rênes, allait dans les craquements du silence, torse nu sous le soleil de midi, allait et souriait, étrange et princier, sûr d’une victoire. À deux reprises, hier et avant-hier, il avait été lâche et il n’avait pas osé. Aujourd’hui, en ce premier jour de mai, il oserait et elle l’aimerait. (p. 13) Aimez-vous cet incipit? Je l’adore… comment ne pas succomber à cette confiance qui habite l’homme amoureux? Au fait, avez-vous déjà lu ce magnifique roman? Bien à vous, Madame lit Référence : COHEN, Albert. Belle du Seigneur, Paris, […]

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Madame lit son billet d’Une lettre de vous

Chère lectrice, cher lecteur, Comment ne pas succomber au charme d’Une lettre de vous de Jessica Brockmole? Ce roman est structuré autour d’échanges de lettres en temps de guerres. J’ai écrit guerre au pluriel car dans ce roman, le lecteur lit les lettres échangées entre la poétesse écossaise Elspeth Dunn et un admirateur américain, David Graham durant la Première Guerre mondiale. Par un jour de mars 1912, Elspeth reçoit sur son île une missive d’un admirateur américain. Elle est mariée, lui, cherche sa place dans la vie. Au fil de leur correspondance, ils vont apprendre à se connaître, à développer une belle amitié, à s’appuyer l’un sur l’autre, à s’aimer. En parallèle, le lecteur lit les lettres de Margareth, la fille d’Elspeth, qu’elle envoie et reçoit de son amoureux, de son oncle, de sa mère, de sa grand-mère et de l’ancien amoureux d’Elspeth durant la Deuxième Guerre mondiale. Elle va réussir à tisser une toile pour que tous les êtres avec qui elle correspond se retrouvent et finissent par régler leurs problèmes. Elle agit comme une petite fée qui brandit sa baguette magique pour améliorer le sort de tous. Ai-je aimé cette histoire? Oui. Elle avait tout pour me plaire. J’aime, comme vous le savez, les romans épistolaires. Comme mentionné, ce type de récit permet d’établir un lien privilégié avec le lecteur. Ce dernier entre dans l’intimité du personnage, c’est-à-dire, dans ses lettres et celles qu’il reçoit. De plus, ce […]

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Madame lit un billet abordant l’horreur!

Chère lectrice, cher lecteur, Pourquoi lisons-nous des romans terrifiants? Quel impact l’horreur a-t-il chez le lecteur? Dans ce billet, laissez-moi essayer de vous présenter Pouvoirs de l’horreur; essai sur l’abjection de Julia Kristeva. Pourquoi? Et bien, avec tous les billets qui circulent en ce moment sur les livres d’horreur, j’ai plutôt opté pour présenter un essai qui traite de ce […]

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