Où Madame lit-elle?

Chère lectrice, cher lecteur, L’automne est sans conteste une très belle saison. Nous voyons réapparaître les chandails de laine, les couleurs flamboyantes des feuilles des arbres, les citrouilles sur nos perrons, etc. Aussi, les bernaches quittent notre territoire canadien pour rejoindre un ciel plus chaud et elles nous offrent une vision sublime, la plus belle peut-être de cette saison. De mon côté, je retourne […]

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Madame lit son bilan de septembre

Chère lectrice, cher lecteur, Septembre est déjà derrière nous… Mon bilan de livres semble un peu mince. Mon retour en classe (enseignement) affecte sans aucun doute le temps que je peux consacrer à la lecture. Je vous présente tout de même les romans que j’ai lus. D’abord, j’ai terminé La vie amoureuse de Nathaniel P. d’Adèle Waldman, livre que j’avais débuté […]

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Le monde comme perte et l’art comme salut dans l’univers de Réjean Ducharme

Initialement publié sur Madame lit :
? Le monde comme perte et l’art comme salut dans quelques romans de Réjean Ducharme; synthèse sous forme de tableau d’un travail que j’ai rédigé dans le cadre d’un cours donné par Mme Beaudet sur Réjean Ducharme. Sujet du travail :  Réjean Ducharme présente un univers déchiré entre le noir du monde et la pureté de l’art.  Les personnages…

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Madame lit le rapport de statistiques de son premier trimestre

Chère lectrice, cher lecteur, Je tiens à vous remercier du plus profond de mon cœur. Depuis la création de ce blogue, en juin dernier, j’ai publié 40 articles et j’ai 98 commentaires à mon actif. Mon blogue a reçu 1277 visites de 472 visiteurs. Aussi, j’ai presque 400 abonnés! Sans votre soutien, ce dernier n’existerait pas et ce n’est que le début. En guise de remerciement, voici une belle citation de Gabrielle Roy tirée de La détresse et l’enchantement abordant le thème du désir : Et je me demande si la foudroyante attirance que nous avons subie, de tous les malentendus, de tous les pièges de la vie, n’est pas l’un des plus cruels. À cause de lui, après que j’en fus sortie, j’ai gardé pour longtemps, peut-être pour toujours, de l’effroi envers ce que l’on appelle l’amour. Cordialement, Madame lit

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