Madame lit son bilan de septembre

Chère lectrice, cher lecteur, Septembre est déjà derrière nous… Mon bilan de livres semble un peu mince. Mon retour en classe (enseignement) affecte sans aucun doute le temps que je peux consacrer à la lecture. Je vous présente tout de même les romans que j’ai lus. D’abord, j’ai terminé La vie amoureuse de Nathaniel P. d’Adèle Waldman, livre que j’avais débuté […]

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Le monde comme perte et l’art comme salut dans l’univers de Réjean Ducharme

Initialement publié sur Madame lit :
? Le monde comme perte et l’art comme salut dans quelques romans de Réjean Ducharme; synthèse sous forme de tableau d’un travail que j’ai rédigé dans le cadre d’un cours donné par Mme Beaudet sur Réjean Ducharme. Sujet du travail :  Réjean Ducharme présente un univers déchiré entre le noir du monde et la pureté de l’art.  Les personnages…

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Madame lit le rapport de statistiques de son premier trimestre

Chère lectrice, cher lecteur, Je tiens à vous remercier du plus profond de mon cœur. Depuis la création de ce blogue, en juin dernier, j’ai publié 40 articles et j’ai 98 commentaires à mon actif. Mon blogue a reçu 1277 visites de 472 visiteurs. Aussi, j’ai presque 400 abonnés! Sans votre soutien, ce dernier n’existerait pas et ce n’est que le début. En guise de remerciement, voici une belle citation de Gabrielle Roy tirée de La détresse et l’enchantement abordant le thème du désir : Et je me demande si la foudroyante attirance que nous avons subie, de tous les malentendus, de tous les pièges de la vie, n’est pas l’un des plus cruels. À cause de lui, après que j’en fus sortie, j’ai gardé pour longtemps, peut-être pour toujours, de l’effroi envers ce que l’on appelle l’amour. Cordialement, Madame lit

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Madame lit sa chronique de la vie amoureuse de nathaniel p.

Chère lectrice, cher lecteur, Ce roman met en scène Nathaniel P., Nate pour les intimes, un écrivain au début de la trentaine, sur le point d’être publié. Dans une soirée chez son ex-copine, il rencontre Hannah, avec qui il vivra une relation amoureuse jusqu’au jour où il se lassera d’elle. Le roman tourne autour de Nate et d’Hannah, dans le Brooklyn intellectuel du XXIième siècle. Adelle Waldman offre au lecteur un véritable petit bijou littéraire. Son écriture s’avère intelligente et les thèmes qu’elle aborde reflètent l’âme qui habite une génération. Ainsi, elle ne manque pas de traiter de l’égocentrisme, de l’incommunicabilité ou des problèmes de communication dans un couple, de la peur de l’engagement et du snobisme intellectuel. Voici un extrait pour vous démontrer mes propos : Les musiciens commencèrent à jouer. Hannah se tourna pour leur faire face. Elle avait proposé à Nate d’assister à ce concert gratuit. «Ils vont interpréter certains quatuors de la dernière période de Beethoven qui sont vraiment merveilleux», lui avait-elle annoncé. Il n’était guère amateur de ce genre d’événement. Il jugeait agaçante la passion des bobos new-yorkais pour la «haute culture» dans les parcs de la ville. Un engouement truffé de complaisance, comme si quelques lamentables représentations compensaient l’inégalité économique du système. «Mmmh. Mmmh, avait fait Hannah. On croirait entendre un de ces, euh, philistins, qui ne voient pas l’utilité de l’art, hein?» Ça lui avait cloué le bec (p. 138). Adelle Waldman a su créer avec Nate […]

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