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Madame lit une citation de Rebecca de Daphné Du Maurier

Chère lectrice, Cher lecteur, J’ai beaucoup aimé Rebecca de Daphné du Maurier. C’est un livre magnifique, très bien rédigé. La littérature nous permet parfois de nous sauver de nous-mêmes, d’ouvrir un espace en nous pour grandir. Voici une citation, dès le début du roman, qui m’a touchée. On dit que les êtres humains sortent meilleurs et plus forts de la souffrance et […]

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Madame lit la fin de….

Chère lectrice, Cher lecteur, Je viens de terminer Il pleuvait des oiseaux. En fermant ce livre, un seul mot s’est emparé  de mon esprit pour décrire ce roman : liberté. Liberté pour ces beaux personnages, attachants, mystérieux qui ont choisi de vivre, été comme hiver, dans la forêt, chacun dans son petit campement au bord d’un lac. Ils ont plus de quatre-vingts ans et ils ont décidé de ne pas ou de ne plus être enfermés dans une maison pour personnes âgées. Ils sont solidaires dans leur choix et ils se respectent. Chacun a un passé marqué par des épreuves, des joies, des amours. Toutefois, ils ont réussi à recommencer leur vie, ailleurs, libres de tout choisir, même leur mort :   – La liberté, ma jolie, la liberté de choisir ma vie.                                                                                          -Et sa mort, a ajouté Charlie.                                                                                                                                             Et ils sont partis d’un grand éclat de rire ». (p.26) Ainsi, ils demeurent dans une communauté qu’ils ont créée, selon leurs propres règles afin, peut-être, de se sentir toujours des êtres vivants.  Ted était un être brisé, Charlie un amoureux de la vie et Tom avait vécu tout ce qu’il est permis de vivre. Une journée après l’autre, ils ont vieilli ensemble, ils ont atteint le grand âge. Ils avaient laissé derrière eux une vie sur laquelle ils avaient fermé la porte. Aucune envie d’y revenir, aucune envie que se lever le matin avec le sentiment d’avoir une journée bien à eux et personne qui trouve à y […]

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Madame lit Il pleuvait des oiseaux

Je suis en train de lire Il pleuvait des oiseaux de Jocelyne Saucier et je visite à nouveau le Nord de l’Ontario. J’ai déjà passé un an à Iroquois Falls, petite municipalité, à assumer les fonctions de monitrice de langue seconde et d’animatrice culturelle dans une école secondaire. À cette époque, je terminais la rédaction de mon mémoire. J’ai pu visiter Timmins, Cochrane, Matheson, Porcupine, etc. Ainsi, en lisant ce roman, je me replonge dans de beaux souvenirs et je me remémore les paysages que j’ai tant appréciés. En même temps, j’apprends énormément sur des événements qui ont marqué l’âme de cette partie de l’Ontario. Le Grand Feu de Matheson a été le plus meurtrier. Deux cent quarante-trois morts. Ce sont les chiffres officiels. Ils ne comptent pas les prospecteurs, les trappeurs, et les errants, ces êtres qui n’ont pas de nom, pas de nationalité, qui n’existent pas, qui vont d’un endroit à l’autre. Le pays était neuf, il attirait des aventuriers de toutes sortes. On en retrouvera quelques-uns dans des ruisseaux asséchés, mais la plupart ne formeront qu’un petit tas d’os calcinés que le vent emportera loin des chiffres comptables. Cinq cents morts, ont dit certains. (p. 68) SAUCIER, Jocelyne. Il pleuvait des oiseaux, Montréal, XYZ, 2011, 179 p. Je dois avouer que ce roman me touche plus que je ne l’imaginais….Le récit est poignant, les personnages sont empreints d’humanisme… à suivre.

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Madame lit quoi?

Pendant que des peintres sont train de travailler chez moi, je lis. Quoi? Il pleuvait des oiseaux  de Jocelyne Saucier. J’ai décidé de faire lire ce roman à mes étudiants au prochain semestre et je veux me préparer adéquatement pour la rentrée scolaire. Depuis que je sais que ce livre a remporté le prix des collégiens de la décennie 2004-2014, […]

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