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Madame lit un splendide poème

Chère lectrice, Cher lecteur, Je tiens aujourd’hui à partager avec vous un magnifique poème de Saint-Denys-Garneau (1912-1943). Ce poète, cousin chéri d’Anne Hébert, a marqué le Québec par la puissance de ses écrits. D’ailleurs, la plume d’Anne Hébert aurait fortement été influencée par celle de son cousin. Saint-Denys-Garneau est mort soudainement à l’âge de 31 ans. Ce dernier avait des […]

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5 janvier 2016…Madame lit quoi?

Chère lectrice, Cher lecteur, Parce que les critiques, les blogueuses et les blogueurs en ont beaucoup parlé, j’ai décidé de me lancer dans la lecture D’après une histoire vraie de Delphine de Vigan. D’ailleurs, la célèbre journaliste québécoise Nathalie Petrowski lui a consacré un article dans La Presse à la suite d’une interview «Delphine de Vigan : L’obsession du vrai ». Donc, le phénomène de Vigan traverse les frontières pour rejoindre aussi le public québécois. C’est ma première rencontre livresque avec cette écrivaine. J’ai lu une centaine de pages et je dois avouer que j’aime bien. Voici une petite citation pour vous mettre l’eau à la bouche et vous préparer à mon billet concernant cet écrit. Pour elle, il y avait l’instant présent et l’instant juste après, rien au-delà de plus important ni de plus urgent. L. ne portait pas de montre et ne regardait jamais son portable pour vérifier l’heure. Elle était là, totalement, et se comportait ainsi en toute circonstance. C’était un choix, une façon d’être au monde, un refus de toute forme de diversion ou dispersion (p. 70). Je trouve intéressante la façon dont de Vigan décrit le personnage de L. J’ai hâte de vous en parler plus longuement et de vous transmettre mes impressions! Avez-vous déjà lu ce roman ou d’autres de cette écrivaine? Bien à vous, Madame lit Vigan de, Delphine. (2015). D’après une histoire vraie, Paris, JCLattès, 478p.

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Madame lit des lettres

Chère lectrice, Cher lecteur, Je viens de terminer Du fond de mon cœur; lettres à ses nièces de Jane Austen. J’ai dévoré les lettres de mon écrivaine britannique préférée. Aurait-il pu en être autrement? Il ne reste que très peu de missives de cette dernière. Alors, pour moi, c’est comme si je tenais entre mes mains un véritable trésor littéraire… […]

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Madame lit ses bilans

Chère lectrice, Cher lecteur, Par le biais de ce billet, j’aimerais vous présenter deux bilans. D’une part, en décembre, je vais avoir lu deux livres québécois : Treize verbes pour vivre  de Marie Laberge et Journal d’un étudiant en histoire de l’art de Maxime Olivier Moutier. J’ai beaucoup apprécié ces deux lectures. J’aurais aimé lire plus, mais en tant que professeure, […]

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Madame lit le Journal d’un étudiant en histoire de l’art

Chère lectrice, Cher lecteur, Que pensez-vous d’un père de 3 enfants, psychanalyste, qui décide d’écrire son journal afin de devenir un meilleur homme grâce à l’art, la culture et la littérature? Par le biais de son journal qui se déroule de novembre 2008 à l’été 2011, le narrateur (Moutier) nous parle, entre autres,  de sa mononucléose, de ses infidélités, de sa solitude, des escargots de sa fille, de la grippe A (H1N1), de ses professeurs à l’UQAM (Université du Québec à Montréal). Grâce à cet écrit, Moutier communique avec brio ce qui le stimule, l’art. L’art et ce journal deviennent son repaire, son refuge lui, étudiant de 37 ans, boulimique de connaissances, en pleine crise existentielle. Nous l’accompagnons dans ses belles lectures imposées par ses professeurs, nous sommes également partie prenante des dissertations qu’il rédige pour ses cours, nous le suivons dans ses visites des différents musées en Europe ou à Montréal et nous avons accès à ses commentaires, ses critiques des œuvres d’art.  La rédaction de ce journal permet à l’écrivain narrateur de décrocher un diplôme en histoire de l’art. Le ton de Moutier s’avère sérieux, ironique, drôle et parfois mélancolique. En premier lieu, j’ai particulièrement aimé cette prise de conscience de Moutier par rapport à sa vie, sa crise, sa quête existentielle, sa difficulté de vivre. J’ai trente-sept ans. Je tente une sorte de retour aux études, parce que la vie telle qu’elle est ne me stimule plus […]

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