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Madame lit La Voie lactée

Chère lectrice, Cher lecteur, J’ai choisi de lire La Voie lactée de Louise Dupré pour mon défi littéraire 2016 organisé par Le fil rouge. En février, il fallait opter pour un roman d’amour québécois. Ainsi, ce récit met en scène Anne Martin, Montréalaise, architecte, au début de la quarantaine. Cette dernière rencontre Alessandro Moretti, archéologue, veuf au début de la soixantaine, lors d’un colloque à Tunis. Ils tombent amoureux. Ce n’est pas d’un amour de vacances dont il est question dans cette histoire, ni d’une aventure d’un soir. C’est l’Amour avec un grand A. Celui qui bouscule le quotidien, celui qui donne des ailes, celui qui permet de s’ouvrir à un ailleurs pour trouver un sens à sa vie. Anne a choisi le métier d’architecte pour être en contrôle,  pour tout calculer, pour bâtir sur du solide. Sa rencontre avec Alessandro l’amène à se positionner dans sa quête du bonheur et elle prend le risque de l’amour. En pleine crise de la quarantaine, Anne avant d’aller s’établir à Rome auprès de l’homme qu’elle aime, devra chasser la colère qui l’habite par rapport à son père, accepter de connaître son demi-frère, enterrer ses morts… Ce que j’aime d’Anne, c’est sa vulnérabilité. L’auteur amène le lecteur dans des sphères très intimes du personnage à travers la description de ses sentiments. L’épreuve du corps. J’ai peur moi aussi Alessandro. Chaque première fois. Une ancienne terreur, sourde, qui monte du fond du ventre, chaque fois l’angoisse devant un exploit trop grand […]

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Madame lit Amour

Chère lectrice, Cher lecteur, En guise de cadeau pour la Saint-Valentin, je vous offre mon poème préféré d’Anne Hébert. Ce dernier parle depuis très longtemps à mon cœur. Il est un hymne, une messe, une offrande, une incantation, un espace sacré où peut s’abreuver le divin.  C’est aussi le poème d’amour que j’affectionne le plus… Amour Toi, chair de ma […]

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11 février 2016, Madame lit quoi?

Chère lectrice, Cher lecteur, Je dois choisir un roman d’amour québécois pour poursuivre mon défi littéraire 2016 organisé par le fil rouge. Ainsi, j’opte pour La Voie lactée de Louise Dupré. Qui est Louise Dupré? Pour vous parler de cette écrivaine québécoise, il importe de mentionner qu’elle détient un doctorat en lettres de l’Université de Montréal. De plus, elle est membre de l’Académie des lettres du Québec et aussi de la Société Royale du Canada. Elle a reçu de nombreux prix et distinctions tout au long de sa carrière. Pour La Voie lactée, elle a été finaliste pour le prix France-Québec/Jean-Hamelin 2001 et elle a été finaliste au prix France-Québec Philippe Rossillon 2002. J’ai débuté ma lecture hier et je dois admettre que je suis sous le charme de la plume de l’écrivaine. D’ailleurs, Louise Dupré s’est aussi fait connaître en tant que poète. Elle sait créer un univers intime et plonger dans les sentiments de ses personnages. C’est profond, c’est beau, c’est poétique. Gilles Marcotte, critique littéraire bien connu du milieu québécois, a dit de ce roman : On éprouve, en entrant dans cette prose tranquille, harmonieuse, une sorte de bien-être, et peut-être même comme un état de grâce. Je suis vraiment heureuse de vous partager le titre de ma lecture du moment. J’ai hâte de vous en parler davantage lorsque le livre sera terminé. Je tiens aussi à vous signaler que je lis ce livre en même temps qu’un ami en France. Nous […]

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Madame lit Pomme S

Chère lectrice, Cher lecteur, Dans ce dernier tome de la trilogie 1984, Éric Plamondon aborde l’histoire de Steve Jobs par le biais de son narrateur, Gabriel Rivages. Rivages emprunte donc le chemin de la Californie pour se retrouver à Silicon Valley. Ainsi, il brosse le portait d’une année : 1984. Cette dernière évoque, entre autres,  dans l’imaginaire collectif la célèbre et inoubliable publicité d’Apple dévoilée lors du Super Bowl faisant écho au roman d’Orwell. C’est le début du mythe Jobs, cet autre fils d’immigrant. Alors que les deux autres romans étaient consacrés aux figures maternelle et paternelle, dans celui-ci, c’est celle du fils dont il est question. Rivages parle de sa paternité, de son fils, et il traite aussi de celle de Jobs. Car pour Rivages, Jobs, c’est aussi le père de Lisa et du Macintosh. Jobs est celui qui accouche à la suite de nombreux penseurs, de l’ordinateur. À cet égard, ce livre relève les pensées des visionnaires ayant donné naissance à l’ordinateur comme celles du mathématicien Charles Babbage, celles de l’informaticien Alan Turing, et plus particulièrement, celles de Steve Jobs. Mais encore, dans le premier tome, Rivages cherche un sens à la quête du bonheur. Dans ce dernier tome, il découvre que cette recherche est rattachée à l’art de raconter. Jobs incarne à la perfection cette réussite. Jobs savait raconter la vie. Il a compris que pour vendre un produit, il faut être capable de raconter une histoire. J’ai encore […]

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Madame lit une page de sa vie!

Chère lectrice, Cher lecteur, Aujourd’hui, j’ai envie de vous partager un petit moment bien spécial dans ma vie de lectrice. En février 2011,  j’ai lu le roman de Katherine Pancol Et monter lentement dans un immense amour. J’ai beaucoup aimé ce récit. De surcroît, je trouvais le titre sublime. Je me suis permise d’aller visiter le site Web de l’écrivaine […]

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