Madame lit Hôtel Lonely Hearts

Mais Rose et Pierrot étaient des orphelins. Il y avait quelque chose de magique à les entendre parler de leur existence tragique d’une petite voix si flûtée. Ils étaient des métaphores de la tristesse. Comme quelqu’un qui joue un requiem sur un xylophone. (p. 56) Chère lectrice, Cher lecteur, Heather O’Neill, écrivaine québécoise anglophone, a fait paraître chez Alto Hôtel […]

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