Madame lit Amour

Chère lectrice, Cher lecteur, En guise de cadeau pour la Saint-Valentin, je vous offre mon poème préféré d’Anne Hébert. Ce dernier parle depuis très longtemps à mon cœur. Il est un hymne, une messe, une offrande, une incantation, un espace sacré où peut s’abreuver le divin.  C’est aussi le poème d’amour que j’affectionne le plus… Amour Toi, chair de ma […]

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11 février 2016, Madame lit quoi?

Chère lectrice, Cher lecteur, Je dois choisir un roman d’amour québécois pour poursuivre mon défi littéraire 2016 organisé par le fil rouge. Ainsi, j’opte pour La Voie lactée de Louise Dupré. Qui est Louise Dupré? Pour vous parler de cette écrivaine québécoise, il importe de mentionner qu’elle détient un doctorat en lettres de l’Université de Montréal. De plus, elle est membre de l’Académie des lettres du Québec et aussi de la Société Royale du Canada. Elle a reçu de nombreux prix et distinctions tout au long de sa carrière. Pour La Voie lactée, elle a été finaliste pour le prix France-Québec/Jean-Hamelin 2001 et elle a été finaliste au prix France-Québec Philippe Rossillon 2002. J’ai débuté ma lecture hier et je dois admettre que je suis sous le charme de la plume de l’écrivaine. D’ailleurs, Louise Dupré s’est aussi fait connaître en tant que poète. Elle sait créer un univers intime et plonger dans les sentiments de ses personnages. C’est profond, c’est beau, c’est poétique. Gilles Marcotte, critique littéraire bien connu du milieu québécois, a dit de ce roman : On éprouve, en entrant dans cette prose tranquille, harmonieuse, une sorte de bien-être, et peut-être même comme un état de grâce. Je suis vraiment heureuse de vous partager le titre de ma lecture du moment. J’ai hâte de vous en parler davantage lorsque le livre sera terminé. Je tiens aussi à vous signaler que je lis ce livre en même temps qu’un ami en France. Nous […]

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Madame lit Pomme S

Chère lectrice, Cher lecteur, Dans ce dernier tome de la trilogie 1984, Éric Plamondon aborde l’histoire de Steve Jobs par le biais de son narrateur, Gabriel Rivages. Rivages emprunte donc le chemin de la Californie pour se retrouver à Silicon Valley. Ainsi, il brosse le portait d’une année : 1984. Cette dernière évoque, entre autres,  dans l’imaginaire collectif la célèbre et inoubliable publicité d’Apple dévoilée lors du Super Bowl faisant écho au roman d’Orwell. C’est le début du mythe Jobs, cet autre fils d’immigrant. Alors que les deux autres romans étaient consacrés aux figures maternelle et paternelle, dans celui-ci, c’est celle du fils dont il est question. Rivages parle de sa paternité, de son fils, et il traite aussi de celle de Jobs. Car pour Rivages, Jobs, c’est aussi le père de Lisa et du Macintosh. Jobs est celui qui accouche à la suite de nombreux penseurs, de l’ordinateur. À cet égard, ce livre relève les pensées des visionnaires ayant donné naissance à l’ordinateur comme celles du mathématicien Charles Babbage, celles de l’informaticien Alan Turing, et plus particulièrement, celles de Steve Jobs. Mais encore, dans le premier tome, Rivages cherche un sens à la quête du bonheur. Dans ce dernier tome, il découvre que cette recherche est rattachée à l’art de raconter. Jobs incarne à la perfection cette réussite. Jobs savait raconter la vie. Il a compris que pour vendre un produit, il faut être capable de raconter une histoire. J’ai encore […]

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Madame lit Mayonnaise

Chère lectrice, Cher lecteur, Alors que le premier tome de la trilogie 1984 d’Éric Plamondon aborde la vie de Johnny Weissmuller dans Hongrie-Hollywood Express, le second, Mayonnaise, évoque la fascination de Gabriel Rivages, le narrateur, pour Richard Brautigan. Rivages part sur les traces de son écrivain fétiche pour explorer son univers afin de mieux le comprendre. Qui est Richard Brautigan? Richard Brautigan est né en 1935 et il a grandi en Oregon.  Il s’établit à San Francisco où il devient un écrivain célèbre. Son roman le plus populaire La pêche à la truite en Amérique est publié à la fin des années soixante. Brautigan est considéré comme étant le «dernier des beatniks». Dans ce récit, le lecteur est plongé dans l’Amérique de Kerouac, des Beatles, de Janis Joplin, des hippies.  En ce sens, le narrateur décrit le bouillonnement culturel dans lequel vivaient les artistes de l’époque. C’est également une période associée à la drogue et à l’alcool. Pourquoi le récit porte-t-il ce nom? Grâce à Rivages, nous apprenons que le dernier mot de La pêche à la truite en Amérique est mayonnaise. Le narrateur se sert du terme pour créer une métaphore. La vie peut être comparée à une mayonnaise. On la réussit ou pas. Le lecteur est entraîné dans un questionnement existentiel, car il importe de mentionner que Brautigan s’est enlevé la vie en 1984, dans sa demeure de Bolinas, à l’âge de 49 ans en se tirant une balle dans la tête. […]

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Madame lit Hongrie-Hollywood Express

Chère lectrice, Cher lecteur, Hongrie-Hollywood Express, premier tome de la trilogie 1984 d’Éric Plamondon, retrace la vie de Johnny Weissmuller. Par le biais du narrateur, Gabriel Rivages, nous apprenons que Weissmuller est né en Hongrie en 1904 et qu’il est mort à Acapulco en 1984. Le narrateur nous entraîne dans l’ascension de Weissmuller, mais aussi dans sa chute. Il nous relate l’arrivée de Weissmuller en Amérique, il aborde son enfance et le développement de sa passion pour la natation liée à une condition physique. Il nous parle des cinq mariages ratés de ce dernier et il décrit le parcours du médaillé olympique qui deviendra le premier Tarzan parlant à l’écran. Rivages nous peint le portrait d’un homme adulé, qui a battu tous les records de natation de son temps, qui a gagné 5 médailles olympiques, mais qui a terminé sa vie dans l’oubli, dans la déchéance. Nous apprenons qu’il s’est fait flouer par ses comptables, qu’il a fini sa carrière à Las Vegas comme placier au Caesar Palace. Le narrateur nous brosse le tableau d’une drôle d’Amérique. Quel sort réserve-t-on à un athlète magnifique? Est-ce que ce fils d’immigrants venus s’établir sur la Terre promise avait une chance? Après avoir remporté tous les titres, Weissmuller partira à la conquête du nouveau Far West, Hollywood, où il constatera, malheureusement, que l’homme est un loup pour l’homme. La famille de Weissmuller a immigré aux États-Unis au début du vingtième siècle, comme tant d’autres. […]

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