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Madame lit Cent ans de solitude

Chère lectrice, Cher lecteur, Le défi littéraire Madame lit des livres du monde, en juillet, met à l’honneur la littérature colombienne.  Comme j’avais dans ma bibliothèque depuis très longtemps Cent ans de solitude du lauréat du prix Nobel de littérature de 1982 Gabriel Garcia Márquez (1927-2014) et que je ne m’étais jamais accordée le plaisir d’y plonger, alors, je l’ai fait. Je ne regrette absolument pas mon choix. Quelle magnifique histoire! Il est connu que Gabriel Garcia Márquez vivait dans la pauvreté lorsqu’il a rédigé son chef d’œuvre. Pour faire publier Cent ans de solitude, il a dû vendre sa voiture et il a retardé ses paiements de loyer durant neuf mois. Il a persévéré et il a réussi à livrer au monde, malgré tous les problèmes qu’il a rencontrés, une épopée inoubliable. Dans ce roman, les parties s’enchaînent dans une cohérence pour former un tout et dresser le portrait de la dynastie des Buendia. Le livre s’ouvre sur ce sublime incipit qui laisse présager une histoire familiale marquée par le drame. Bien des années plus tard, face au peloton d’exécution, le colonel Aureliano Buendia devait se rappeler ce lointain après-midi au cours duquel son père l’emmena faire connaissance avec la glace. La curiosité du lecteur est alors piquée. Il souhaite en apprendre davantage sur cet homme devant la mort qui se souvient de son père et d’un moment qui l’a marqué à tout jamais. Le lecteur devine que le […]

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Madame lit «Nocturne»

Chère lectrice, Cher lecteur, En ce mois consacré à la littérature colombienne pour le Défi littéraire, permettez-moi de partager avec vous «Nocturne» du poète José Asunción Silva (1865-1896). Ce dernier est considéré comme le précurseur du modernise. Sa vie est marquée par des événements tragiques. Né dans une famille aisée,  il a eu la chance d’occuper le poste de secrétaire […]

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Madame lit Ce que le jour doit à la nuit

Chère lectrice, Cher lecteur, Pour le Défi littéraire Madame lit des livres du monde, en juin, la littérature algérienne était à l’honneur. Comme j’avais dans ma bibliothèque Ce que le jour doit à la nuit de Yasmina Khadra, j’ai décidé de plonger dans cet univers. Je l’ai lu avant mon départ pour l’Espagne et le Portugal. Que  raconte cette histoire? Cette dernière présente le parcours de Younes, de 1930 à 1962. À l’âge de dix ans, le petit algérien, voit la ferme familiale décimée par le feu. Son père perd leur terre et il prend la décision d’aller s’établir à Oran car il croit que la vie sera meilleure. Mais, le sort s’acharne sur la famille et le patriarche décide de confier Younes à son frère, un pharmacien sans enfant marié à une Française. L’oncle est un pacifiste démocrate qui accueille dans sa demeure des nationalistes comme Messali Hadj, figure de proue du processus d’indépendance algérienne. Younes change de nom et devient Jonas et il vit entouré par l’amour maternel de sa tante Germaine. Durant la Deuxième Guerre mondiale, son oncle est arrêté et torturé. Après sa libération, l’oncle amène sa famille loin d’Oran pour aller s’installer à Rio Salado (El-Malah), un endroit où vivent des communautés algériennes de diverses nationalités et religieuses. Le petit garçon aux yeux bleus et au visage d’ange s’intègre à une communauté de Français y vivant et développe des relations d’amitié avec trois autres garçons. […]

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