Madame lit une page de sa vie!

Chère lectrice, Cher lecteur,

Aujourd’hui, j’ai envie de vous partager un petit moment bien spécial dans ma vie de lectrice. En février 2011,  j’ai lu le roman de Katherine Pancol Et monter lentement dans un immense amour. J’ai beaucoup aimé ce récit. De surcroît, je trouvais le titre sublime. Je me suis permise d’aller visiter le site Web de l’écrivaine et j’ai trouvé une adresse électronique pour la rejoindre. Je lui ai envoyé un message pour lui dire que j’aimais beaucoup le titre qu’elle avait choisi pour son roman et son écriture. Je vous partage le courriel que je lui ai fait parvenir ainsi que sa réponse.

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Pour accompagner ces courriels, voici une citation tirée de ce roman.

 Oh Mann! tu me manques, j’ai tant besoin de toi! Où es-tu? Que fais-tu? À quoi sert ma peau si tu ne t’y frottes plus? À quoi servent mes lèvres? et mes yeux? et mes doigts qui apprennent ta chair? Elle lui parlait, elle lui tendait la main, elle lui prêtait sa voix… Un jour… Dieu que c’est long! il suffit d’être patiente, oh, je sais, tu détestes ce mot et pourtant il est beau, tu entends comme il glisse sur la glace, comme il s’élance, il fait des vrilles, il parle de givre blanc, de valses lentes, de patineurs qui s’aiment, de vent froid sur mes joues, de ma main dans ta main, tu embrasses mon cou, tu me portes, je te porte, on trébuche sur la glace, on est tout mouillés, on rit, on se relève, patiiiience, patiiience, je bondis, tu me suis, et nous montons lentement dans un immense amour… (p.197-198)

 

Avez-vous déjà écrit spontanément à une écrivaine ou à un écrivain parce que vous étiez envahis par une émotion par rapport à son texte? Je suis curieuse…

Bien à vous,

Madame lit

Pancol, Katherine. (2001). Et monter lentement dans un immense amour, Paris, Albin Michel, 326 p.

patin

 

Catégories: Madame lit

35 commentaires »

  1. Comme Francis, hélas, non. J’en serai bien incapable. Je me rappelle il y a quelques semaines, un auteur a eu la gentillesse de lire une de mes chroniques (sur son livre) et m’en a remercié, même pour le remercier en retour il m’a fallu 15 minutes… 15 minutes en apnée. 15 minutes pour une simple réponse, un simple « Merci », que je ne savais plus écrire…
    Alors, de moi-même, écrire à quelqu’un qui a su me toucher… j’en suis définitivement incapable : la peur de « déranger », de « parler pour ne rien dire », ou oui, être déçue. Pourtant, quelques noms me viennent en tête.
    Je salue ton « courage », ou ton émotion !

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  2. En ce me concerne je n’ai écrit qu’à Marie Laberge,  qui me répondit en m’incitant à passer à l’écriture de mes verbes. Mon blog à eu la visite de Tatiana de Rosnay le jour où j’ai parlé de son sourire. Et K. Pancol , avec qui  vous le savez,  j’ai eu la change de partager un déjeuner m’offrait ces mots en 2008 .  Pour Ch.  Mon voisin de table et
    voisin de char…!
    Encore une belle citation en hymne à la patience …

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  3. Via son site et son blablablog, ce fut tentant d’écrire à Katherine Pancol et comme elle nous y invite gentiment, je n’ai pas été surprise de recevoir une réponse de sa part, quoiqu’un peu parce que je me demandais si elle prendrait la peine d’écrire à une Québécoise. Beau préjugé de ma part en ce temps d’internet sans frontières).

    Je voudrais bien écrire un petit mot de temps à autre à d’autres auteur-e-s, mais pas facile de trouver leur courriel. Il y en a plusieurs qui se tiennent loin de ce possible envahissement. Si je les trouve sur Facebook, il m’arrive souvent de commenter leurs messages. Toujours des Québécois, pas encore de Français dans ma liste d’ « ami-e-s »

    Autant, je ne vais pas voir les auteurs dans les Salons, autant j’aimerais bien suivre mon émotion du moment et leur écrire un petit mot.
    Un courriel, ça ne dérange pas, puisque la personne peut le lire quand il veut.

    Personnellement, en tant qu’auteur facile à rejoindre, je n’ai reçu que deux ou trois lettres d’inconnus dans ma vie et peut-être quelques courriels de lecteurs/lectrices que je connaissais. Chaque fois j’ai répondu.

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  4. Il m’est arrivé de le faire. Avec Facebook et autres réseaux, cette démarche est facilitée. Et puis les auteurs croisent la route de nos blogs. En silence, ou en choisissant aussi de laisser un peu d’eux sur nos pages. (Bon, là, en ce qui me concerne, j’ai un vrai blocage avec l’oeuvre de Pancol…)
    Quand j’admire profondément un artiste, l’échange est parfois moins évident, par pudeur et admiration, je suis moins loquace que dans un billet.
    J’ai mes petits moments de timidité. ^^

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  5. Il m’est juste arrivé un petit truc avec Katarina Bivald sur Instagram. Elle avait aimé la photo de son roman sur mon compte et j’en ai profité par message pour lui dire que j’avais beaucoup aimé et elle m’avait répondu :). C’est hyper récent mais je crois que c’est la première fois que j’osais m’adresser à un auteur.
    Une amie me racontait que plus jeune, elle avait envoyé une lettre à J.K Rowling et qui lui avait répondu aussi par lettre. =)

    Bises

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    • Ton amie est vraiment chanceuse d’avoir reçu cette lettre de J.K. Rowling. C’est impressionnant. Merci pour ton témoignage par rapport à Katarina Bivald. C’est vraiment touchant d’échanger avec une écrivaine ou un écrivain. 🙂

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