Madame lit Le drapeau anglais, suivi de Le Chercheur de traces et de le Procès-verbal

14 réflexions sur “Madame lit Le drapeau anglais, suivi de Le Chercheur de traces et de le Procès-verbal”

  1. Merci beaucoup de t’être jointe à moi pour t’attaquer à une lecture d’Imre Kertész dans le cadre des Nobel, et à nous dans le cadre des lectures communes autour de l’Holocauste!
    Même sans avoir lu ces trois nouvelles, ton billet me parait fort juste et intéressant et (tout aussi important) me donne envie de les lire à mon tour. Je connais bien mieux le contexte de la vie d’Imre Kertész, ce qui m’aidera sûrement (d’ailleurs, j’ai moi aussi soulevé la question de « comment lire Kertész sans connaitre le contexte » dans mon billet, même si je crois que le contexte d’Etre sans destin est maintenant très connu).
    Mais je crois que tu as tout a fait raison de souligner le flou, la décontextualisation, l’impossibilité de dire avec des mots car c’est l’essence d’Etre sans destin en tant que « projet d’écriture ».
    Si tu veux en savoir plus sur Imre Kertész et sur le contexte (politique, culturel etc) de sa vie, je te conseille fortement Imre Kertész: l’histoire de mes morts, par Clara Royer.

  2. Il m’aurait sans aucun doute fallu lire le bouquin de Clara Royer avant d’entamer un livre de cet auteur… Je ne regrette pas du tout mon choix mais je ne me suis pas sentie outillée pour apprécier tout le génie de ce dernier. Je vais aller lire ton billet sur ce grand écrivain!!! Merci!

  3. Très intéressant comme toujours; j’ai aimé ta chronique. Bonne lecture!

  4. Ton article est intéressant. J’aime bien ce que tu dis à propos d’exprimer l’inexprimable… J’aurais aimer ce livre difficile avant d’aller en Hongrie. Budapest est tellement belle avec ces deux magnifiques églises. Je vais tenter de trouver ce livre, aller lire le livre qui t’est recommandé…

  5. Merci! C’est vraiment gentil. Je crois que peu importe ce que tu lis de cet auteur, tu vas retrouver l’inexprimable. Il a connu les monstruosités de la guerre… et il y a peu de mot pour décrire l’innommable. Au plaisir et bonne lecture!

  6. C’est une belle chronique sur un livre apparemment difficile à comprendre et où la chronologie des événements n’est pas très claire. Malgré tout ça éveille ma curiosité à propos de cet auteur que je n’ai encore jamais lu.

  7. Merci pour ta contribution à notre semaine thématique. Je n’ai encore jamais lu Kertesz. J’avais noté en priorité « Etre sans destin »… Je suis peut-être un peu refroidi 🙂

  8. Tu auras probablement un meilleur bagage culturel que moi pout entamer cet auteur. Passage à l’Est a eu beaucoup plus de facilité que moi… Merci pour ton commentaire!

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.