Madame lit quelques incipits

25 réflexions sur “Madame lit quelques incipits”

  1. Mon incipit préféré : « Dès que tu fermes les yeux, l’aventure du sommeil commence. » Un homme qui dort de Georges Perec. Merci pour cet article, c’est un réel plaisir de lire (et relire) ces incipits ! J’attends avec impatience ton article sur les excipits 😉

  2. J’adore cet article, il donne envie de plonger dans ces ouvrages. J’avais aussi été particulièrement marquée par l’incipit de L’étranger mais je découvre celui de L’amant et je le trouve aussi très beau !

    1. Merci! Duras a le don de frapper l’imaginaire de son lecteur dès le début. J’ai hésité entre l’incipit de L’amant et celui d’Hiroshima mon amour que j’aime beaucoup aussi…

    1. C’est vrai que celui de Camus peut venir nous chercher d’une façon assez particulière. Pour ce qui est de celui d’Anna Karénine… il me parle beaucoup… Merci pour ce commentaire!

  3. J’aime beaucoup ta sélection d’incipits. Il est toujours difficile, lorsque l’on écrit, de choisir les premiers mots puisque ce sont eux qui vont laisser la première impression du lecteur ! Je ne vais pas faire très original en disant que celui qui m’a le plus marquée est celui dans « Aurélien » d’Aragon : « La première fois qu’il vit Bérénice, il la trouva franchement laide. », je trouve ça tellement bien pensé de commencer une histoire d’amour ainsi !

    1. Merci pour ta remarque sur le choix d’incipits. Oui, celui d’Aragon est vraiment original pour amorcer une histoire d’amour! Merci de l’avoir partagé. Il y en a d’autres également que j’aime beaucoup…je vais peut-être rédiger un autre billet sur cet élément.

  4. Mots-clés Camus

    Je me présente, Edmond Lachaîne.

    Mon ami Pierre Téssier ma suggèré votre site que j’apprécie énormément.
    Je suis un amateur de littérature de 73 ans avec une formation plutôt autodidacte, certificat en théologie et en histoire de l’art que j’ai obtenue à l’âge adulte, j’ai été propriétaire d’une ferme laitière que j’ai exploité jusqu’à la retraite, notre fils à pris la relève.

    AUJOURD’HUI, MAMAN EST MORTE. OU PEUT-ÊTRE HIER, JE NE SAIS PAS.
    J’ai relu ce livre à l’occasion. Nous plongeons directement dans l’absurdité du monde de Camus, autant dans son univers Algérien, se soleil réel et plus ou moins symbolique qui écrase que dans sa situation de pauvreté familiale, une mère qui communique difficilement, oui il est comme le dit si bien Michel Onfray, UN HOMME LIBERTAIRE, peut importe hier ou demain, tout est absurdité dans ce monde, je suis qui je suis.

    Edmond Lachaîne

    1. M. Lachaîne, il me fait bien plaisir de vous lire sur mon humble blogue. Je partage votre avis sur l’incipit de L’étranger d’Albert Camus. C’est un incipit frappant et il est bien difficile aussi de l’oublier… Roman de l’absurdité, d’une quête de la vérité, ce dernier s’avère un incontournable de la littérature du XXe siècle. Au plaisir de vous relire et merci d’avoir commenté ce billet.

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