Madame lit ses recommandations livresques neigeuses!

Chère lectrice, Cher lecteur,

Pour le défi 2019 de Madame lit, en janvier, il faut lire un roman où la neige détient une place importante. J’ai décidé de partager avec vous quelques titres neigeux pour vous donner envie de plonger dans un univers ou encore pour vous aider dans votre préparation.

Sans plus tarder, voici des suggestions. J’ai cité l’extrait du site des Libraires (résumé ou premières lignes). En cliquant sur le lien du livre, vous serez redirigé sur le site. Vous pouvez, si vous le désirez, commander le livre.

Neige d’Orhan Pamuk

« Le jeune poète turc Ka – de son vrai nom Kerim Alakusoglu – quitte son exil allemand pour se rendre à Kars, une petite ville provinciale endormie d’Anatolie. Pour le compte d’un journal d’Istanbul, il part enquêter sur plusieurs cas de suicide de jeunes femmes portant le foulard. Mais Ka désire aussi retrouver la belle Ipek, ancienne camarade de faculté fraîchement divorcée de Muhtar, un islamiste candidat à la mairie de Kars. À peine arrivé dans la ville de Kars, en pleine effervescence en raison de l’approche d’élections à haut risque, il est l’objet de diverses sollicitudes et se trouve piégé par son envie de plaire à tout le monde : le chef de la police locale, la sœur d’Ipek, adepte du foulard, l’islamiste radical Lazuli vivant dans la clandestinité, ou l’acteur républicain Sunay, tous essaient de gagner la sympathie du poète et de le rallier à leur cause. Mais Ka avance, comme dans un rêve, voyant tout à travers le filtre de son inspiration poétique retrouvée, stimulée par sa passion grandissante pour Ipek, et le voile de neige qui couvre la ville. Jusqu’au soir où la représentation d’une pièce de théâtre kémaliste dirigée contre les extrémistes islamistes se transforme en putsch militaire et tourne au carnage. Neige est un extraordinaire roman à suspense qui, tout en jouant habilement avec des sujets d’ordre politique très contemporains – comme l’identité de la société turque et la nature du fanatisme religieux –, surprend par ce ton poétique et nostalgique qui, telle la neige, nimbe chaque page.»

Le poids de la neige de Christian Guay-Poliquin 

«Dans une véranda cousue de courants d’air, en retrait d’un village sans électricité, s’organise la vie de Matthias et d’un homme accidenté qui lui a été confié juste avant l’hiver. Telle a été l’entente : le vieil homme assurera la rémission du plus jeune en échange de bois de chauffage, de vivres et, surtout, d’une place dans le convoi qui partira pour la ville au printemps.

Les centimètres de neige s’accumulent et chaque journée apporte son lot de défis. Près du poêle à bois, les deux individus tissent laborieusement leur complicité au gré des conversations et des visites de Joseph, Jonas, Jean, Jude, José et de la belle Maria. Les rumeurs du village pénètrent dans les méandres du décor, l’hiver pèse, la tension est palpable. Tiendront-ils le coup ?»

Kamouraska d’Anne Hébert

«Au chevet de son époux mourant, c’est sa propre mémoire que veille Elisabeth d’Aulnières.
Enfouis sous le temps et les songes, les souvenirs de sa jeunesse tumultueuse refont surface : l’histoire, en 1839, de son innocence salie, d’une passion tragique de chair et de sang, d’amour et de mort. Un secret dissimulé sous l’opaque silence des apparences et de l’honneur. Un amour éperdu enterré vivant sous les neiges québécoises…»

Mais qui donc va consoler Mingo? de Paul Buissières


«Ce premier roman d’un jeune auteur québécois se distingue par la force de son évocation du peuple inuit, aux côtés duquel Paul Bussières a vécu plus de sept ans. « Copyright Electre »

Pays de neige de Yasurani Kawabata


«À trois reprises, Shimamura se retire dans une petite station thermale, au coeur des montagnes, pour y vivre un amour fou en même temps qu’une purification. Chaque image a un sens, l’empire des signes se révèle à la fois net et suggéré. Le spectacle des bois d’érable à l’approche de l’automne désigne à l’homme sa propre fragilité.

« Le rideau des montagnes, à l’arrière-plan, déployait déjà les riches teintes de l’automne sous le soleil couchant, ses rousseurs et ses rouilles, devant lesquelles, pour Shimamura, cette unique touche d’un vert timide, paradoxalement, prenait la teinte même de la mort. »

Yasunari Kawabata, le plus grand écrivain japonais contemporain, a obtenu le prix Nobel de littérature en 1968. » Source : Babelio

Agaguk d’Yves Thériault

«La fille était courte, trapue. Elle avait un visage rond et lisse où brillaient des yeux de laque, bridés, impassibles. Quand elle souriait, elle était belle car ses dents ne s’étaient pas encore usées à mâcher les peaux. Plus large qu’elle, Agaguk était même balourd. Il semblait plus vieux que ses 18 ans. Dans son visage ravagé par le vent et le froid brillait un regard accoutumé à supporter les terribles reflets de la neige sous le soleil. Il voyait aussi loin qu’un épervier et plus loin encore. Il pointait le doigt vers une belette bougeant à cent mètres, brune comme la toundra: c’était de la sorcellerie.»

La guerre des tuques de Fabien Cloutier

«D’un des plus fameux films pour la jeunesse de la cinématographie québécoise, Fabien Cloutier a tiré une pièce qui projette dans le proche avenir ces enfants qui ont décidé de se faire la guerre dans la neige. N’en attendons pas une imitation ni une simple transposition : les personnages ne sont pas des enfants, les acteurs ne jouent pas à l’enfant, le monde va mal, très mal. Et Pierre qui ne s’occupe pour ainsi dire plus de sa chienne Cléo.»

La classe de neige d’Emmanuel Carrère

«Dès le début de cette histoire, une menace plane sur Nicolas. Pendant la classe de neige, ses peurs d’enfant vont tourner au cauchemar. Et si nous ignorons d’où va surgir le danger, quelle forme il va prendre, qui va en être l’instrument, nous savons que quelque chose est en marche, qui ne s’arrêtera pas. Prix Femina 1995.»

La volupté des neiges : les grandes amoureuses russes de Vladimir Fédorovski

«La Russie éternelle est au coeur de l’oeuvre de Vladimir Fedorovski. Tsarines redoutées, égéries exaltées ou femmes de l’ombre, l’auteur du Roman de Saint- Pétersbourg évoque aujourd’hui les grandes amoureuses de son pays, leur destin, leurs secrets, et révèle les clés de leurs coeurs.

Amours de la Grande Catherine et du beau Potemkine, de la flamboyante Katia Dolgorouki et du tsar Alexandre II, relations orageuses de Sophie et Léon Tolstoï, passion folle de madame Hanska pour Honoré de Balzac, ou encore Olga Knipper pour Anton Tchekhov…

Des ors du Kremlin aux steppes enneigées de Sibérie, d’Odessa à Iasnaïa Poliana, le grand roman de ces âmes en quête d’absolu, en proie à tous les excès.»

Neige de Maxence Fermine

«Dans le Japon de la fin du XIXe siècle, Yuko, fils d’un prêtre shintoïste, s’adonne à l’art difficile du haïku. Afin de parfaire sa maîtrise, il se rend dans le nord du pays pour y vivre une expérience initiatique auprès de Soseki, un ancien samouraï et vieux peintre devenu aveugle qui enseigne mieux que quiconque l’art difficile de la couleur. Premier roman.»

Nord Alice de Marc Séguin

«Le narrateur de Nord Alice est un chirurgien trop qualifié pour être exilé dans le Nunavik contemporain. À moins qu’il n’ait choisi ce lieu pour fuir une histoire d’amour. Ou peut-être une histoire de meurtre ? Entre ses patients et ses expéditions de pêche, il dévoile par bribes le récit de son existence et raconte aussi la destinée des hommes de sa famille, depuis l’arrière-grand-père Roméo, qui quittait Montréal en 1898 pour aller rejoindre ses frères à Dawson City et tenter sa chance comme tant d’autres au bord du Klondike.»

Neige noire d’Hubert Aquin

«Entre la Norvège et Montréal, un couple se défait. Un roman sur la cruauté et sur l’incommunicabilité entre les hommes et les femmes.» Source : Babelio

Dans les forêts de Sibérie de Sylvain Tesson

«Assez tôt, j’ai compris que je n’allais pas pouvoir faire grand-chose pour changer le monde. Je me suis alors promis de m’installer quelque temps, seul, dans une cabane. Dans les forêts de Sibérie. J’ai acquis une isba de bois, loin de tout, sur les bords du lac Baïkal. Là, pendant six mois, à cinq jours de marche du premier village, perdu dans une nature démesurée, j’ai tâché de vivre dans la lenteur et la simplicité. Je crois y être parvenu. Deux chiens, un poêle à bois, une fenêtre ouverte sur un lac suffisent à l’existence. Et si la liberté consistait à posséder le temps? Et si la richesse revenait à disposer de solitude, d’espace et de silence – toutes choses dont manqueront les générations futures? Tant qu’il y aura des cabanes au fond des bois, rien ne sera tout à fait perdu.»

J’espère que cette liste vous aidera à choisir un livre pour le défi littéraire ! J’ai hâte de connaître le bouquin qui bercera certaines de vos soirées de janvier.

De mon côté, dès que j’ai terminé le roman que j’ai débuté, je vais lire Le poids de la neige de Christian Guay-Poliquin.  

Bien à vous!

Madame lit

Source : Les Libraires. http://www.leslibraires.ca

Cet article contient des liens d’affiliation grâce à un partenariat avec la coopérative des Librairies indépendantes du Québec. Vous pouvez commander les livres mentionnés par le biais du site Web des Libraires grâce à un lien sécurisé.

Catégories: Défi littéraire 2019

16 commentaires »

  1. Même si pour le moment j’essaie surtout de réduire le poids de ma PAL, j’avoue que quelques titres me donnent l’eau à la bouche dans le lot!… Particulièrement « Kamouraska » qui me fait de l’œil depuis ton article dédié, et l’ouvrage dédié aux amoureuses célèbres de Russie! De quoi passer de beaux après-midi d’hiver bien au chaud!
    Très bonne fin de week-end à toi!

    Aimé par 1 personne

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