Madame lit ses suggestions littéraires québécoises

Source : Adrien Olichon, Unplash

« Me casse pas, je suis tout ce que j’ai. » (Réjean Ducharme, Dévadé)

Chère lectrice, Cher lecteur,

En novembre, la littérature québécoise sera à l’honneur pour le défi littéraire. Comme vous le savez, cette dernière occupe une place bien importante dans mon cœur. Je détiens d’ailleurs un baccalauréat en littérature québécoise ainsi qu’une maîtrise en littérature québécoise. C’est donc dire que je lui ai consacré une bonne partie de ma vie. Elle est devenue un élément important de mon univers.

Qu’est-ce qui la caractérise? On peut certes évoquer le fait que cette dernière est très jeune si on la compare à la littérature française ou britannique.

On peut citer aussi ces thèmes :

  • La nordicité;
  • L’américanité;
  • La solitude ou l’intériorisation (pour les Québécois contrairement aux Européens, cette dernière est perçue positivement);
  • La nature et les grands espaces.

Et surtout, elle a de grandes écrivaines et de grands écrivains pour la faire rayonner ici et ailleurs. On peut penser à :

  • Anne Hébert
  • Gabrielle Roy
  • Gaston Miron
  • Hubert Aquin
  • Réjean Ducharme
  • Nelly Arcan
  • Jacques Poulin
  • Et tant d’autres…

Alors, pour vous aider dans votre préparation et pour vous donner envie de plonger dans un bouquin québécois, j’ai décidé de partager avec vous quelques titres basés sur les thématiques citées plus haut.

Si vous participez à ce mois, il importe de me faire parvenir le lien de votre billet dans les commentaires ou par courriel à lit.madame@gmail.com. Je vais mentionner votre participation dans mon bilan mensuel.

Sans plus tarder, voici les titres. J’ai cité l’extrait du site des Libraires. En cliquant sur le lien du livre, vous serez redirigé sur le site. Vous pouvez, si vous le désirez, commander le bouquin.

La nordicité :

Manikanetish de Naomi Fontaine

«Une enseignante de français en poste sur une réserve innue de la Côte-Nord raconte la vie de ses élèves qui cherchent à se prendre en main. Elle tentera tout pour les sortir de la détresse, même se lancer en théâtre avec eux. Dans ces voix, regards et paysages se détachent la lutte et l’espoir.»

Nord Alice de Marc Séguin

«Obsédé par Alice, qu’il vient de laisser à Queens, un médecin s’exile à Kuujjuaq, son monde à elle. Il y soigne de son mieux des corps dont les profondes cicatrices sont le plus souvent invisibles. Entre deux patients, quand il n’en peut plus de penser à elle, il consomme des femmes sur le web, ou va pêcher. Là, le ventre étendu sur la banquise qui fond, il calme sa faim en mangeant du poisson cru. Et, dans le silence du Nord, il remonte le temps pour essayer de s’expliquer. Il s’invente une histoire, s’inspirant des hommes qui l’ont précédé, depuis Roméo, l’arrière-grand-père, le premier de sa généalogie à avoir tué un homme, sur les rives du Klondike. Que sème-t-on derrière soi dans la fuite ? Le Nord n’est pas que blanche immensité et splendeurs boréales ; celui que propose Marc Séguin témoigne aussi d’une déroute. Mais, justement, c’est peut-être jusqu’au bout de ses échecs qu’on devrait avoir l’humilité d’aller pour se trouver.»

Pour lire mon billet sur ce roman, cliquez sur Nord Alice.

Maïna de Dominique Demers

«Imaginez que vous êtes une jeune adolescente amérindienne de la région de Sept-Îles, il y a 3 500 ans. Vous êtes membre d’une tribu, les Presque Loups. Votre vie quotidienne est axée sur la survie. Mais cette lutte incessante n’empêche pas les émotions, la solidarité, la recherche de l’amour. Maïna, la jeune héroïne de Dominique Demers, vivra des aventures fabuleuses: initiation à la spiritualité, à l’amour, à la sexualité. Son périple peu banal vous entraînera jusqu’à la terre des Inuits où elle fera une rencontre décisive avec Natak, le grand chasseur des espaces polaires.»

Mais qui donc va consoler Mingo? de Paul Bussières

«Mingo est un chamane esquimau. Chez les Inuit du Grand Nord, c’est lui qui fait le lien entre le monde des dieux, souvent difficile, et celui des vivants, presque toujours misérable. Autrefois nomades, lui et les siens vivent aujourd’hui dans un petit village côtier que leur a construit le gouvernement canadien. Mais périodiquement, de grandes chasses, pour plusieurs jours, les projettent à travers le désert glacé. Les voici donc repartis, abandonnant provisoirement la civilisation mercantile. Un jeune voyageur blanc les accompagne, que les Inuit appellent Youguini. D’abord enthousiaste, celui-ci, peu à peu, est envahi par l’angoisse où le plongent les dangers et les incertitudes du voyage, l’univers étrange et difficile de ses compagnons. Et plus encore, par la personnalité sombre, mystérieuse de Mingo, que poursuit un policier canadien et qu’une lourde culpabilité semble obséder…Quelle douleur secrète Mingo emporte-t-il avec lui ? La réponse n’est pas simple qui, tout à la fois, tient à une affaire de meurtre issue de vieilles querelles de clans, implique les transformations historiques qui affectent le groupe, relève, aussi, du choc des croyances et des mythes. Ainsi ce roman ne s’impose-t-il pas seulement par la séduction d’un récit envoûtant, que nimbe la poésie du Grand Nord. Il constitue également un document saisissant sur le destin des Inuit, auprès desquels l’auteur a vécu plus de sept ans, et un témoignage d’une grande acuité sur leur vie spirituelle.»

Yukonnaise de Mylène Gilbert-Dumas

«Béatrice, écrivaine en mal d’inspiration, arrive au Yukon avec l’espoir d’y trouver le sujet de son prochain roman. Sur la route qui relie Whitehorse à Dawson City, elle prend une femme en auto-stop et réalise très vite qu’il s’agit d’Isabelle St-Martin, une esthéticienne dont elle a déjà été la cliente. Mais la Yukonnaise qui occupe le siège du passager n’a plus rien de la Québécoise superficielle qu’elle a connue autrefois. Au fil des conversations, Béatrice découvre l’histoire d’une jeune femme que tout le monde croyait fragile et qui pourtant a réussi à s’émanciper des cadres préétablis pour refaire sa vie au Yukon.»

L’américanité :

Cœur de la Baleine Bleue de Jacques Poulin

«Troisième roman de Jacques Poulin, Le coeur de la baleine bleue est à la fois une histoire de coeur et un « voyage vers le pôle intérieur », selon la belle expression d’André Breton. Noël, le personnage principal qui est aussi le narrateur, a reçu un coeur de jeune fille de quinze ans. Il entreprend sa convalescence dans le Vieux-Québec dont il nous fait découvrir les artères historiques et les principaux centres d’intérêt.

Parallèlement au monde intérieur qu’il évoque, tout animé de douceur, transparaît la dimension d’un monde bien réel qu’il tente, non sans effort, de concilier avec le premier. De là l’importance qu’il attache, à mesure que l’histoire progresse, au rêve et au souvenir, en particulier celui de son enfance. Petit à petit, il apprend à se mieux connaître, à sortir de sa solitude et à aller vers les autres, ce qui favorise la rencontre de Charlie la Baleine bleue qui l’entraîne au bout de lui-même et des choses. La mort s’avère alors, pour le doyen des transplantés cardiaques du docteurs Grondin, « la dernière étape de la douceur […] la douceur absolue ».

1984 d’Éric Plamondon

« La trilogie 1984 raconte le périple de Gabriel Rivages, protagoniste aux cent métiers et alter ego de l’auteur, lancé sur les traces de trois figures américaines du vingtième siècle. Hongrie-Hollywood Express met en scène Johnny Weissmuller, nageur olympique plusieurs fois médaillé d’or et premier Tarzan du cinéma parlant ; Mayonnaise mêle le destin de Rivages à celui de l’écrivain culte Richard Brautigan, le dernier des beatniks, qui hante la trilogie ; et Pomme S porte sur Steve Jobs, la révolution informatique et les filiations secrètes entre les idées, les machines et les êtres. Cette édition en un seul volume de 1984 permet d’éprouver l’amplitude et la cohérence de cette aventure romanesque, sa liberté formelle, et donne toute sa résonance à la voix désormais reconnaissable d’Éric Plamondon, désinvolte et poétique, ouverte aux échos des oeuvres aimées. Lecteur de Brautigan et de Melville, il est dans 1984 le romancier d’un monde en transformation dans lequel le Québec, le Vieux Continent, la côte Ouest et plus largement les États-Unis orchestrent un fonds d’histoires où s’interconnectent sport et immigration, underground et culture populaire, cinéma et littérature, savoirs et technologie. »

Pour consulter mes billets sur cette trilogie :

Jimmy de Jacques Poulin

«Si Jimmy est « le plus grand menteur de toute la ville de Québec », c’est parce que son imagination hallucinée tourne à la vitesse d’un moteur de formule I. Lancé sur la piste de course d’une enfance qui se détraque, dans un chalet monté sur des pilotis que les mensonges de la vie et les vagues des grandes marées ont bien rongés au fil des ans, ce jeune garçon fabulateur poursuit sa quête de tendresse en compagnie de Papou, qui écrit un livre sur Hemingway, de Mamie, à la peau douce, et d’un chat appelé Chanoine. Heureusement il y a le Commodore, cet expert en pilotis, la petite voisine Mary et les îles du Saint-Laurent pour peupler son monde échevelé, animé d’une poésie de vertiges qui emportent tout, lentement, à la dérive…»

À la recherche de New Babylone de Dominique Scali

«New Babylon n’existe pas. Mais s’il fallait créer cette ville, les duels y seraient permis et il n’y aurait pas d’autre loi que celle interdisant les hommes de loi. On y aurait constamment le souffle coupé, à cause des paysages, et ultimement parce qu’on y finirait la gorge tranchée. Ce serait un endroit dangereux où, enfin, chacun connaîtrait sa vraie valeur. Dans ce western enlevant, qui dépeint avec minutie l’Ouest américain des années 1800, le Révérend Aaron, Charles Teasdale, Russian Bill et Pearl Guthrie fouillent le désert à la poursuite d’un idéal impossible, laissant derrière eux les empreintes de leurs destins. Dans un monde où rien ne dure, « il n’est pas question de fuir la mort, mais de choisir son arène ». À la recherche de New Babylon révèle qu’il faut bâtir soi-même la vi(ll)e rêvée.»

L’année la plus longue de Daniel Grenier

« Un jour, Albert Langlois explique à son fils Thomas en quoi il n’est pas comme les autres. Pour préserver l’équilibre précaire du monde, pour que s’accordent la révolution des planètes et le tic-tac atomique des horloges suisses, Thomas ne peut pas exister tous les ans. Quelque part dans une des salles secrètes de la Royal Society, ou dans les souterrains de la Rome des papes, on a décidé de son sort, plusieurs siècles auparavant. Puis Albert disparaît. Il retourne dans le nord, avec son secret et ses carnets de notes contenant l’ensemble de ses recherches, et Thomas se met à grandir comme les autres, entouré des Appalaches et du quotidien des rues chaudes de Chattanooga, Tennessee. Son corps aurait dû ralentir, mais les événements se sont précipités. Roman des territoires éternels et des destinées fragiles, des tribus déportées et des guerres civiles; légende d’une autre époque qui cherche à conquérir la nôtre et à la transcender, *L’année la plus longue* se nourrit autant de la magie du *Benjamin Button* de Fitzgerald que des fabulations historiques de Ferron. Daniel Grenier signe avec ce premier roman une grande épopée américaine traversant trois siècles, une histoire inoubliable de vies trop courtes et de vies sans fin. »

La solitude ou l’intériorisation : 

L’Ange de la solitude de Marie-Claire Blais

«L’ange de la solitude, roman d’abord publié chez VLB éditeur en 1989, recrée un univers féminin hors normes où les héroïnes, des artistes d’âge et de passé différents, ont choisi de vivre en communauté pour préserver leur marginalité. Cet univers, replié sur lui-même, à la fois refuge et famille, n’est pas exempt de tensions et de conflits. L’appel du dehors, les tentations de la vie extérieure accentuent les différences, la solitude de chacune de ces femmes..»

Le vieux Chagrin de Jacques Poulin

«Sur les rives du Saint-Laurent, où il vit retiré en compagnie du chat « Vieux Chagrin », un écrivain épie jusqu’à l’obsession l’inaccessible silhouette d’une jeune femme dont le voilier est venu mouiller dans une anse du fleuve. Un exemplaire des Mille et une nuits, abandonné dans une grotte proche, est la seule preuve tangible de l’existence de cette muse récalcitrante, à laquelle se substitue bientôt une enfant malheureuse venue trouver, auprès de l’écrivain, refuge et réconfort. Tandis que l’oeuvre tant désirée s’élabore lentement, le narrateur se laisse prendre en otage par la confusion du réel jusqu’à y découvrir l’inspiration.»

De synthèse de Karoline Georges

«L’une s’immobilise devant les fenêtres de sa maison en banlieue avec le poids de la mort au creux du ventre; l’autre cherche à traverser l’écran pour se transformer en image grâce à son avatar numérique, en quête d’absolu. L’une a donné naissance à l’autre, qui tente maintenant de renaître à travers un corps virtuel, loin de la morosité du nid familial. Récit d’une lumineuse lucidité propre à ouvrir les consciences et à faire vibrer les âmes, De synthèse met en lumière l’aboutissement d’une relation filiale du point de vue d’une femme-image renouant avec sa famille au moment où sa mère entre en phase terminale, au terme d’une longue période de dégénérescence. C’est une histoire de corps, de disparition, de reflets, de composition et de décomposition. C’est l’histoire d’une image à parfaire, par-delà le désastre de la chair.»

Pour lire mon billet sur ce roman, cliquez sur De synthèse.

Poussière sur la ville d’André Langevin

«Récemment installé à Macklin, Alain Dubois voit son épouse Madeleine le tromper au vu et au su de tous. Refusant de condamner les agissements de sa femme, il sera progressivement mis au ban d’une société aussi poussiéreuse que les paysages alentour. Le destin assumé pleinement par ce docteur pour conjurer le désespoir qui le guette est d’une modernité criante. C’est la question du sens de l’existence qui est cruellement posée ici dans toute son acuité, dépassant le cadre étroit de cette petite ville minière des années 1950 pour rejoindre le lecteur d’aujourd’hui. Salué par la critique dès sa parution en 1953, Poussière sur la ville marque un tournant dans les lettres québécoises. Le traitement de la psychologie des personnages, la dimension symbolique du décor urbain et la place qu’y occupe le thème tragique de l’aliénation, individuelle comme sociale, lui ont assuré une place sûre parmi la courte liste des classiques de la littérature québécoise.»

La nature et les grands espaces:

La tournée d’automne de Jacques Poulin

«Comme chaque année en été, un chauffeur de bibliobus entreprend sa tournée des petits villages de la Côte-Nord québécoise. Broyant du noir, il n’est pas loin de penser que ce sera la dernière. C’est compter sans la toute-puissance du destin, qui se manifestera à travers Marie. La tournée d’automne est le récit, tout en nuances et en douceur, de la rencontre entre un homme et une femme, et ne dit au fond qu’une chose : la vie, têtue et forte, aura toujours le dessus.»

Il pleuvait des oiseaux de Jocelyne Saucier

«Vers quelle forêt secrète se dirige la photographe partie à la recherche d’un certain Boychuck, témoin et brûlé des Grands Feux qui ont ravagé le nord de l’Ontario au début du XXe siècle? On ne le saura pas. Boychuck, Tom et Charlie, dorénavant vieux, ont choisi de se retirer du monde. Ils vivent relativement heureux et ont même préparé leur mort. De fait, Boychuck n’est plus de ce monde au moment où s’amène la photographe. Tom et Charlie ignorent que la venue de la photographe bouleversera leur vie.»

Le poids de la neige de Christian Guay-Poliquin

«Dans une véranda cousue de courants d’air, en retrait d’un village sans électricité, s’organise la vie de Matthias et d’un homme accidenté qui lui a été confié juste avant l’hiver. Telle a été l’entente : le vieil homme assurera la rémission du plus jeune en échange de bois de chauffage, de vivres et, surtout, d’une place dans le convoi qui partira pour la ville au printemps. Les centimètres de neige s’accumulent et chaque journée apporte son lot de défis. Près du poêle à bois, les deux individus tissent laborieusement leur complicité au gré des conversations et des visites de Joseph, Jonas, Jean, Jude, José et de la belle Maria. Les rumeurs du village pénètrent dans les méandres du décor, l’hiver pèse, la tension est palpable. Tiendront-ils le coup ?»

Pour lire mon billet sur ce roman, cliquez sur Le poids de la neige.

L’élan d’Amérique d’André Langevin

«Il n’avait pas été victime d’une hallucination dans la lumière livide du marécage. La bête existait vraiment, aussi démesurée qu’il l’avait vue la première fois, plus haute même qu’il ne l’avait imaginée quand elle marchait dans l’eau jusqu’au ventre, aussi puissante, aussi lourde. On ne pouvait la confondre avec aucune autre […]. L’orignal de légende qui hantait depuis toujours les tavernes et les camps de bûcherons, et que personne n’avait jamais vu. En forêt, on avait un regard désolé pour celui qui se vantait de l’avoir vu ; c’est qu’il était au bout de son rouleau, au bout de sa solitude parmi les hommes, quelqu’un avec qui il ne fallait pas sauter un rapide durant le flottage du bois, traverser un lac sur la glace au printemps, ou simplement sortir dans la tempête, un porte-malheur qui avait reçu le mauvais présage de la forêt, le baiser de la mort.»

Mes choix pour novembre :

  • Une fille pas trop poussièreuse de Matthieu Simard
  • Manikanetish, de Naomi Fontaine

            J’espère que cette liste vous aidera à choisir un bouquin pour le défi littéraire! J’ai hâte de connaître celui qui bercera certaines de vos soirées de novembre. Ce mois vous permettra de participer aussi à Québec en novembre organisé par Karin et Yulin.

Bien à vous,

Madame lit

Source : Les libraires

Cet article contient des liens d’affiliation grâce à un partenariat avec la coopérative des Librairies indépendantes du Québec. Vous pouvez commander les livres mentionnés par le biais du site Web des Libraires grâce à un lien sécurisé.

21 commentaires »

  1. J’ajouterai aussi que dans la littérature du Québec, il y a un nombre impressionnant de livres consacrés aux recherches pédagogiques, aux sciences de l’éducations et aux recherches en sciences humaines. Pour ne citer que quelques auteurs avec qui j’ai eu la chance de travailler, je nomme Roland Viau, Egide Royen, Arthur Gelinas, Maurice Tardif, Danièle Pelletier… et tant d’autres lus partiellement, cités par les collègues, aperçus dans des bibliographies….
    Le Quebec, une terre fertile en recherche en sciences de l’éducation et en proposition d’idées qui pourraient secouer nos systèmes parfois archaïques d’éducation!

    Aimé par 1 personne

    • Je suis bien d’accord. D’ailleurs, j’ai débuté dernièrement un certificat de deuxième cycle en pédagogie collégiale. Ce dernier est supervisé par M. Didier Paquelin. Nous allons développer nos stratégies pour être en mesure d’adopter dans nos pratiques, l’approche par compétences. Merci pour ce commentaire, je l´apprécie. Je devrais peut-être explorer cette piste dans un futur billet et le consacrer à nos théoriciens en matière de pédagogie. Au plaisir!

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  2. Merci pour cette sélection très alléchante : je ne connais pas un seul de ces romans ni de ces auteurs/autrices, mais beaucoup me tentent vraiment. Je suis particulièrement intéressée par les thèmes de la solitude/intériorisation et nature/grands espaces. Merci de nous faire découvrir la richesse de la littérature québécoise ! Je vais essayer de participer ce mois-ci encore à ton défi 🙂

    Aimé par 1 personne

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