Madame lit Au péril de la mer
Le savoir s’est perdu, l’amour du travail, celui des livres-peut-être à rebours : d’abord, on avait cessé d’aimer les livres, puis le travail n’avait plus intéressé personne, et le savoir avait disparu. Les copistes rendaient les ouvrages rapidement, à traits grossiers, comme on exécute une tâche sans joie. Les livres avaient cessé d’être un trésor. … Continuer la lecture Madame lit Au péril de la mer

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