Madame lit une nouvelle pour Les écrivements

Chère lectrice, Cher lecteur,

J’aimerais partager avec vous la bonne nouvelle suivante! Le Prix littéraire France-Québec a été décerné cette année à Matthieu Simard pour son roman Les écrivements publié chez Alto. Alors, bravo Matthieu Simard! J’ai déjà abordé ce livre sur mon blogue. Si vous voulez découvrir ma chronique, n’hésitez pas à cliquer sur Les écrivements. Mais encore, vous pouvez retrouver un extrait de mon billet sur le site de la maison d’édition.

Matthieu Simard a aussi fait paraître Ici, ailleurs chez Alto en 2018 et Une fille pas trop poussiéreuse chez Stanké en 2019. 

Il est à noter que Le dernier chalet d’Yvon Rivard figurait parmi les romans présélectionnés pour le prix. Une bourse de 5000 euros est remise au gagnant. J’ai adoré ce roman rempli de belles émotions.

Qu’est-ce que le Prix littéraire France-Québec?

Sur le site Web de la Fédération France-Québec, on peut lire ceci :

Depuis 1998, le Prix littéraire France-Québec souligne l’excellence du roman contemporain québécois en récompensant chaque année l’un de ses auteurs. Voué à la promotion et à la diffusion en France de la meilleure littérature québécoise, ce prix poursuit dans le domaine culturel la mission que s’est donnée il y a plus de 40 ans la Fédération France-Québec / francophonie (FFQ-F) : faire découvrir et aimer les spécificités de cette nation francophone d’Amérique.

Les lauréats des dernières années :

  • 2018 : Taqawan d’Éric Plamondon
  • 2017 : Le poids de la neige de Christian Guay-Poliquin (roman chroniqué sur mon blogue)
  • 2016 : La femme qui fuit d’Anaïs Barbeau-Lavalette (roman chroniqué sur mon blogue)
  • 2015 : Mort-Terrain de Biz

Pour en apprendre davantage sur ce prix, vous pouvez consulter le site de la Fédération France-Québec.

Je vous laisse sur cette citation tirée des Écrivements pour célébrer la beauté du récit :

Nous nous sommes laissés tomber dans l’herbe trempée et je n’arrivais pas à t’embrasser tellement j’avais mal au ventre.

Je crois que ce souvenir-ci, c’est celui qui me hante le plus. Parce que c’était la dernière fois que nous étions jeunes et innocents. Notre dernier moment de réelle légèreté. Le lendemain, le téléphone sonnait, l’hiver déboulait sur nous et nos vies basculaient. (p. 118)

J’espère que vous aurez la chance de lire cette histoire!

Bien à vous,

Madame lit

SIMARD, Matthieu, Les écrivements, Québec, Alto, 2018, 234 p.

2 commentaires »

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