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Défi_litt_2018_bonChère lectrice, Cher lecteur,

Je tiens à vous présenter mon défi littéraire 2018! Je tente d’assumer des défis littéraires depuis 2016. J’aime beaucoup les relever et surtout, trouver comment me stimuler à travers la lecture. En 2016, j’ai participé à celui organisé par Le Fil rouge. J’avais plus ou mois apprécié l’expérience. En 2017, j’ai décidé de créer le mien, c’est-à-dire que je vous ai présenté à chaque mois mon rapport à différents écrivains. J’ai été très satisfaite de ce dernier puisque j’ai dû réfléchir aux écrivaines et aux écrivains que j’admire. Pour 2018, j’ai envie de me plonger à chaque mois dans un roman d’une écrivaine ou d’un écrivain étranger (pour moi, la Canadienne). En janvier, je vais lire un bouquin d’un auteur russe. J’ai d’ailleurs choisi de lire La Fille du capitaine du grand Pouchkine. Dès que je termine ma lecture du moment, je débute le récit. Voici les mois associés à une littérature étrangère.

  • Février : Littérature islandaise
  • Mars : Littérature hongroise
  • Avril : Littérature belge
  • Mai : Littérature espagnole
  • Juin : Littérature algérienne
  • Juillet : Littérature colombienne
  • Août : Littérature allemande
  • Septembre : Littérature italienne
  • Octobre : Littérature britannique
  • Novembre : Littérature américaine
  • Décembre : Littérature martiniquaise

Je suis bien emballée par mon nouveau défi qui va me permettre de m’ouvrir à de nouveaux horizons, de plonger dans des mers inconnues, de me confronter à une réalité autre où le temps n’existe plus. Comme le mentionne Laure Adler dans la préface de son sublime Les femmes qui lisent sont de plus en plus dangereuses :

Lire, c’est disparaître.
Lire, c’est faire corps avec soi-même.
Lire, c’est éteindre le bruit des autres pour tenter d’atteindre sa propre mélodie.
Lire, c’est oublier, tout oublier, y compris ses lectures passées, toutes ces histoires qui sommeillent dans nos arrière-mémoires et qui ne demandent qu’à resurgir à l’improviste, ces pages entières qui nous tombent dessus-mais jamais, justement, quand on lit, quand on lit vraiment.
Lire, c’est dégager le terrain, faire table rase, retrouver l’innocence. Lire, c’est ne plus avoir peur-des autres mais plus encore de soi.
Lire, c’est se mettre en retrait du monde-pour pouvoir mieux y entrer quand cela nous chante.
Lire, c’est engager et expérimenter sa propre liberté, la redéfinir, la reconstruire sans cesse, en sachant que c’est un chantier qui ne sera jamais terminé.
Lire, effectivement, c’est se mettre en danger.

J’espère qu’à la fin de la prochaine année, je serai remplie de belles images de toutes les contrées qui vont défiler au fil des pages de ce défi.

Si vous avez envie de vous lancer dans l’aventure avec moi, il ne faut pas hésiter!

Karine du blogue Mon coin de lecture essaye aussi de relever le défi! Il faut aller jeter un coup d’œil à son excellent choix de livres!

Pativore du blogue Pativore participe également à l’aventure! Je suis bien contente!

Que pensez-vous de mon défi littéraire 2018?

Bien à vous,

Madame lit

ADLER, Laure, & Stefan BOLLMANN, Les femmes qui lisent sont de plus en plus dangereuses, Paris, Flammarion, 2011, 136 p.

ISBN : 978-2-0812-6137-2